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CONTROLE DE L'EXÉCUTION D'UNB BONNE ANALYSE

: Tout d'abord nous allons décrire lechromoscopo dont les dessins ci-joints (fig, 4 et 5) feront faci-: lement comprendre le dispositif et le fonctionnement.

n se compose d'une sorte de boîte ( A? . 5) à l'intérieur de laquelle sont deux miroirs M, M' platinés, à la fois réfléchissants et translucides. Ces miroir^ sont mobiles sur deux pivots, ce qui permet de régler le repérage des diapositifs. En R se trouve une rainure où Ton introduit un châssis portant le diapositif d'une des couleurs (admettons que ce soit celui du rouge) ; sur le diapositif est placé le milieu coloré rouge et sur celui-ci un verre dépoli,

Au deuxième échelon de la boîte se trouve une rainure semblable pouvant recevoir un deuxième châssis contenant, par exemple, le diapositif du vej't, un verre vert lui est superposé, puis un verre dépoli recouvre ce milieu coloré. Pour le troisième diapositif, on a recours à la translucidité des miroirs platinés. Cela permet d'établir une rainure à châssis en face même de Foculaire 0, Iq châssis qu'on y introduit porte le diapositif du bleu, un milieu coloré bleu et enfin un verre dépoli.

" En avant du châssis du bleu se trouve un miroir réflecteur mobile, qui permet d'éclairer convenablement le troisième diapositif, les deux premiers -ouvant éclairés par la lumière directe venant '" haut.

L'ensemble de Tappareil peut basculer sur deux axes et prendre telle inclinaison qui donne le meilleur éclairage.

Si l'on regarde à Tintérieur de cet ingénieux instrument par l'oculaire 0, on doit voir en face de soi une surface blanche si tous les châssis sont à leur place en ne contenant chacun que le milieu coloré et le verre dépoli. Ce qui revient à dire que les trois milieux colorés ont été choisis de telle façon qu'ils constituent des couleurs complémentaires. Ils ne conviennent à la synthèse dont nous nous occupons qu'à la condition de produire le blanc, non pas par la superposition immédiate des trois milieux eux-mêmes, ce qui donnerait au contraire du noir, mais par le mélange, dans la rétine, des trois sortes de radiations émanant des trois milieux colorés, isolés les uns des autres, et dont le mélange ne se fait que par la réflexion des deux premières couleurs et par la vue de la tix)i-» sième à travers les deux miroirs platinés trans-» lucides.

Quand cette condition est remplie, on peut être certain qu'on pourra passer par tous les tons de la nature, du blanc, qui est la résultante des troi§ couleurs rouge, bleue et verte au maximum, jusqu'au noir qui est la conséquence de l'absence complète de chacune des trois lumières colorée^

Pour user maintenant du chromoscope, on coi mence par tirer, par contact sur papier. mat, d

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