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CONTROLE DE L'EXÉCUTION D'UNE BONNE ANALYSE

trois clichés constituant les monochromes négatifs du sujet, trois positifs que l'on fixe sans avoir à les virer.

Ces trois épreuves sont ensuite reproduites à la chambre noire, de mêmes dimensions mais réduites au format du châssis du chromoscope. On en tire, par contact sur plaques Uford ou autres convenables, des diapositifs qui sont placés dans l'instrument sous les couleurs qu'ils représentent; uprès repérage des trois éléments, on compare le résultat avec l'original et les dissemblances qui peuvent exister sont vite remarquées.

Il est alors facile de voir d'où vient l'erreur, si elle est due à une dominante dans une des couleurs, si elle provient de ce que l'analyse a été mal faite et se trouve incomplète; les verts, par exemple, peuvent n'avoir pas été rendus avec leur vraie valeur.

Bref, de cet examen résulte soit la possibilité d'aller de l'avant en exécutant les planches de triage des monochromes tels que la photographie les a donnés, soit la nécessité de procéder à des corrections.

Le plus souvent ces corrections doivent être faites sur les positifs eux-mêmes, ceux de la dimension de la première reproduction ; on les corrige par voie d'atténuation ou d'addition de valeurs, suivant les indications du chromoscope. Après ;e correction, exécutée à la main, on peut se

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livrer à un nouveau contrôle chromoscopique afin d'acquérir la certitude que les monochromes sont bien dans les conditions voulues.

Pour abréger la besogne, dans certains cas où la correction est peu compliquée, on peut la faire sur les négatifs et diapositifs chromoscopiques, produire la synthèse et vérifier le résultat. Tout cela s'opère assez rapidement, et c'est bien plus facile et plus sûr que les essais tels qu'on les pratique' habituellement dans les ateliers de lithochromie et de typochromie.

La fig, 4 représente un chromoscope vu extérieurement toutes portes closes.

Puisqu'il existe maintenant un excellent moyen de contrôle, on ne comprendrait pas qu'il n'en fût fait usage dès qu'il est démontré que l'on arrive ainsi non seulement à connaître mieux le résultat de l'analyse photographique, mais encore à diriger plus sûrement l'impression en prenant pour guide l'image chromoscopique et sa décomposition en monochromes dont les valeurs respectives indiquent avec précision le quantum de la matière colorante propre à chacun d'eux.

EXÉCBTIOK DES CLICHÉS &HALTTtQOES

AVEC DH APPAREIL COURAIfT.

HATirRE ET PLACE SES ÉCRAKS COLORÉS.

Les clichés analytiques dont il a été parlé dans les deui Chapitres précédents peuvent être obtenus à l'aide d'une chambre noire photographique quelconque, à la condition de faire poser trois fois le même sujet, en évitant que rien ne se trouve modifié quant à la distance focale et à la place occupée par le sujet par rapport à l'appareil.

Pour des œuvres d'assez grande dimension, les appareils courants sont toujours préftrables, à cause du volume trop considérable qu'il faudrait donner à un appareil tel que celui dont nous allons parler, permettant d'atteindre ce résultat avec un seul objectif et d'un seul coup, sans recourir à trois poses successives.

Il va sans dire que les plaques dont il faut faire

;e doivent être douées de sensibiliiés diffé-

';s aux principales radiations colorées.

ti CHAPITRE IV.

Pour les radiations bleues, les plaque sufllseQt sans recourir à l'emploi d'un conque.

On a souvent conseillé de faire usage violet parce qu'il absorbe les jauues réalité, cette absorption, qui est absoli quêe dans le spectroscope, est de nul plaque, pour deux raisons : la premier les plaques ordinaires ne sont pas se radiations jaunes; la deuxième, c'est raienl-elles, l'écran violet n'empêcbei radiations d'y produire un effet.

Ce qu'il y a de plus exact dans tou que les radiations jaunes qui impres rétine sont absorbées par l'écran violt y regarde avec le spectroscope, tandis quand même des radiations jaunes caj pressionner toute plaque sensible à ci radiations.

L'emploi d'un écran bleu est donc ii

Quant au choix à faire de la plaqu il y a lieu de conseiller de prendre plaques dites ordinaires, celles qui ne ; plus sensibles. Par exemple, la maisc a trois marques de plaques de sensib.

lonnées : la marque rouge, très peu i marque jaune, douée d'une sensibilité p et enfin la marque bleue, la plus sen conseillons d'user de la sensibilité inl

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