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que l'épreuve positive soit redressée, il faut mettre le cliché renversé sur la glace de fond du châssis, en sorte que la partie blanche du papier se trouve du côté de l'opérateur. Dans cet étal, l'image négative n'étant pas en contact immédiat avec le côté préparé du papier positif, on peut croire que la transmission lumineuse, se faisant à travers la pâte du papier, il doit en résulter moins de finesse et de netteté ; cela se passe ainsi, en effet, si l'épreuve est collée sur un papier ordinaire ; mais, l'image positive produite sera tout aussi belle que si la pellicule de collodion fût restée sur la glace qui l'avait d'abord supportée, si l'on prend la précaution de cirer le papier, ou si on transporte la pellicule sur du papier dioptrique albuminé.
C'est ainsi que nous avons opéré avec M. Humberl de Molard, il y a déjà sept ans; nous possédons, par ce procédé, des clichés inaltérables et qui donnent une finesse excessive aux positifs.
L'on a déjà, depuis cette époque, essayé bien des procédés pour le transport du collodion sur papier, et quelques auteurs, en France et en Angleterre, ont formulé leur méthode; nous les avons expérimentées toutes, et nous pouvons dire hardiment que pas une seule ne nous paraît susceptible d'être mise en pratique, pas plus celle qui consiste à enlever le collodion
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par les quatre coins, comme un linge, que celle où il est question de faire un double transport pour remettre répreuve dans sa situation primitive.
Ceux qui ont décrit de tels procédés ont-ils réussi une seule fois sur cent ? Nous croyons pouvoir en douter; notre méthode, au contraire, est tellement sûre, que nous ne pensons pas qu'on puisse gâter une seule épreuve en suivant nos indications.