LAPS
l’étroite dépendance du complexe hypothalamo-hypophysaire.
Nous voyons ainsi comment une excitation sensible issue du territoire sensitif du trijumeau pourra entraîner des réponses para-sympathiques très diverses et aussi avoir un retentissement sur le fonctionnement endocrinien.
LERICHE, expérimentalement, a montré que « quand on découvre la chaîne sympathique cervicale, si on pince le ganulion cervical supérieur, ou les deux premiers rameaux communiquant cervicaux, ou la chaîne jusqu’au ganglion moyen, et mieux encore si on électrice ces différents points du sympathique, on produit une vive douleur dans les dents de la mâchoire inférieure, dans cet os lui-même, dans l’angle de l’articulation temporo-maxillaire. La scurocaïnisation l’empêche d’apparat- (HAE)
Mais cette sensibilité douloureuse, née de l’excitation du sympathique, disparaît si l’on a sectionné préalablement le trijumeau et les racines rachidiennes cervicales supérieures (FRAZIER, 1932).
Pour LERICHE, dans sa dernière édition de sa « Chirurgie de la douleur » (1949), cette douleur sympathique serait liée à des modifications vaso-motrices. [Il écrit : « Je pense simplement que l’excitation de ees nerfs produit des phénomènes vasomoteurs dans la sphère du trijumeau et qu’ainsi peut naître de la douleur au niveau de la face sans que le trijumeau soit directement malade. » :
Pour J.-N. TaPras, ce n’est pas l’excitation du sympathique qui peut entraîner un trouble vaso-moteur douloureux, mais celle du para-sympathique et, à l’appui de cette conception, il cite les faits suivants
« 1° Les nerfs crâniens à filets sensitifs, intermédiaire de Wrisberg, glosso-pharyngien, pneumogastrique, comportent des fibres vaso-motrices parasympathiques et il est difficile de différencier leurs fibres sensitives de ces fibres vaso-motrices ;
» 2° Le système vaso-dilatateur des fibres sensitives répond