DANS LES OEUVRES DE MERCIER DE LA RIVIÈRE
Notice sra la vib et les travaux de mercieb de la bivièib 429
OttUVATIOHS DE L'EDITEUR 456
&AMTRE I. — Formation du revenu public ; ses causes , son origine , son essence. — Deux sortes d'intérêts , communs au souverain et à la nation , qui paraissent opposés entre eux : comment ils se concilient dans Tordre essentiel des sociétés ; comment ils contrastent dans un état d'ignorance. — Impossible que le revenu public soit arbitraire ; il ne doit être que le résultat de la copropriété des produits nets acquise incommutablement au souve- ▼erain. — Entre cette copropriété et les propriétés particulières , il y a des bornes communes et immuables. — Intérêts personnels du souverain inséparables de ceux de la nation 445
bAFrm II. — Suite du chapitre précédent. Ce qui est à faire avant que la copropriété du souverain puisse partager dans les produits des terres. — Ce ^Qe c'est qu'un produit 6ml, ce que c'est qu'un produit net : ce dernier *** le seul qui soit à partager entre le souverain et les propriétaires fonciers. *^* Reprises privilégiées du cultivateur sur le produit brut. — Dans une so- 5**é conforme à Tordre , ces reprises sont toujours et naturellement fixées, * leur taux le plus bas possible par la seule autorité de la concurrence : dans ^t état, le produit net est toujours aussi la plus grande richesse possible taur Je souverain et pour les propriétaires forciers , en raison de leur ternaire 456
^*»itrb III. — Seconde suite du chapitre I. Comment le produit net doit se ^rtager entre le souverain et les propriétaires fonciers. — L'état du propriété foncier doit être le meilleur état possible. Sans cela, les produits doivent Voéantir. — Une partie du produit net n'est point disponible; elle est affectée nécessairement aux charges de la propriété foncière. — Le despoisme personnel et légal est le seul qui puisse empêcher l'impôt de devenir préjudiciable aux produits. — Lois physiques concernant l'emploi du prouit net : d'après ces lois, le partage est toujours fait naturellement entre le ouverain et les propriétaires fonciers; et la portion du souverain est tou- 3urs la plus grande portion physiquement possible. — L'impôt est assujéti
>ar la nature même à une forme essentielle 465
tFiTBB IV.— De la forme essentielle de l'impôt : dans quel cas il est direct , t dans quel cas il est indirect. — 11 est deux sortes d'impôts indirects .- «lui sur les personnes et celui sur les choses commerçables ; tous deux sont nécessairement arbitraires. — Pourquoi on leur donne le nom d'impôt intlrect 475
Chapitre V. — De la forme directe de l'impôt. — Combien elle est avantageuse au souverain. — Combien une forme indirecte lui serait préjudiciable.
— Une forme indirecte occasionne nécessairement des doubles emplois dans rétablissement de l'impôt. — Inconvénients de l'arbitraire, qui forme le premier caractère de ces doubles emplois 4
Chapitre VI. — Effets et contre-coups des impôts établis sur les cultivateurs personnellement. — Quand ils sont anticipés, ils coûtent à la nation quatre et cinq fois plus qu'ils ne rendent au souverain. — Progression de leurs désordres. — Effets et contre-coups des impôts établis sur les hommes entretenus par la culture. — Ils occasionnent nécessairement, comme les premiers, une dégradation progressive des revenus du souverain , de ceux de la nation, et par conséquent de la population 4
Chapitre VII. — Les doubles emplois formés par les impôts indirects retombent tous sur les propriétaires fonciers. — Cette vérité démontrée par l'analyse des contre-coups d'un impôt sur les rentes et sur les loyers de maisons. — Le souverain paye lui-même une grande partie d'un tel impôt S
Chapitre VIII. — Doubles emplois résultants des impôts sur les salaires de l'industrie, ou sur la vente des choses commerçables. — Ils retombent tous à la charge du propriétaire foncier et du souverain , en raison de la portion que chacun d'eux prend dans le produit net des cultures. — Ces impôts sont, dans tous les cas possibles , progressivement et nécessairement destructifs des revenus de la nation, de ceux du souverain, et de la population. . . 5
Chapitre IX. — Des rapports entre une nation et les autres nations. — II existe , sous une forme différente de celle des premiers temps , une société naturelle , générale et tacite parmi les nations ; devoirs et droits essentiels qui en résultent, et qui sont réciproques entre elles. — L'ordre naturel qui régit cette société générale , est ce qui assure à chaque nation son meilleur état possible. — Cet ordre, qui n'a rien d'arbitraire, doit être la base fondamentale de la politique. — 11 est de l'intérêt d'un souverain et d'une nation de s'y conformer, quand même il ne serait point adopté par les autres nations. — Balance de l'Europe ; observations sur ce système 8
Chapitre X. — Du Commerce. Premières notions qui conduisent à reconnaître la nécessité de sa liberté. — Tout acheteur est vendeur, et tout vendeur doit être acheteur. — Les sommes de ces deux opérations doivent être égales entre elles. — - Les ventes, même en argent, ne sont que des échanges de valeurs égales. — Erreurs et préjugés contraires à ces premières notions 8
Chapitre XI. — Définition du Commerce vu dans tous ses rapports essentiels.
— De la manière dont il peut enrichir une nation : fausses idées des hommes à cet égard. — Son utilité est dans les rapports qu'il a avec les intérêts de la culture. — Le Commerce extérieur n'est qu'un pis-aller et un mal nécessaire 5-
Chapithe XII. — De l'intérêt du Commerce : ce qu'on doit entendre par cette façon de parler. — 11 n'est point, chez un peuple de commerçants, le même que chez une nation agricole. — Véritable idée du commerçant. Ce sont les consommateurs, et non les commerçants, qui font le Commerce. — Opposition entre les intérêts particuliers des commerçants et l'intérêt commun des autres hommes 3
Chapitre XIII. — Suite du chapitre précèdent. — Par qui sont payés iinmé-
diatement les profits on les salaires des commerçants. — Erreurs relatives à cette question. — Comment l'intérêt particnlîer des commerçants se concilie , par le moyen de la liberté , avec l'intérêt des autres hommes. — La profession des commerçants est cosmopolite : rapports de cette vérité avec la nécessité d'une grande liberté de commerce. — Différences essentielles et plus détaillées entre un peuple de commerçants et les nations agricoles et productives. — Quel est chez elles le véritable intérêt du commerce : besoin qu'il a de la liberté 559
uHiPiTRB XIV. — Du meilleur état possible d'une nation : en quoi il consiste ; besoin qu'il a de la plus grande liberté possible dans le commerce.— Fausses idées sur l'argent et sur la richesse d'une nation : sa véritable richesse n'est qu'une richesse en productions. — Une richesse en argent n'est que l'effet de la première, et ne s'entretient que par la première. — Différences essentielles entre ces deux sortes de richesses 568
Iiàpitrb XV. — Suite du chapitre précédent. Erreurs contraires aux vérités qui y sont démontrées. — Balance du Commerce. Fausseté des systèmes établis à cet égard : leurs contradictions et les préjudices qu'ils causent à une nation et à son souverain. — Fausses spéculations sur l'accroissement annuel de l'argent en Europe ; comme cet accroissement doit nécessairement se partager entre les nations commerçantes. — Nécessité de la libre circulation de l'argent. — Comment sa masse peut grossir dans une nation et en indiquer la richesse 575
Ciinm XVI. — Suite du chapitre précédent. Fausse idée des produits de rindustrie : erreurs résultantes de l'illusion que font ces produits apparents. — Quand et comment l'industrie manufacturière peut être utile au commerce des productions : elle n'en augmente jamais la valeur au profit de la nation. — Nécessité d'une grande liberté à tous égards pour rendre cette indostrie utile à la nation. — Contradictions et inconvénients des systèmes opposés a cette liberté 585
Ciamtib XVII. — L'industrie n'est aucunement productive : démonstration particulière de cette vérité 597
Ciapitbb XVIII. — Récapitulation et conclusion de cet ouvrage. La loi de la propriété, établie sur l'ordre physique, et dont la connaissance évidente est donnée par la nature à tous les hommes , renferme en son entier l'ordre essentiel des sociétés.— Cette loi, unique et universelle, est la raison essentielle H primitive de toutes les autres lois. — Ses rapports avec les mœurs. — Combien les systèmes publics d'un gouvernement influent sur la formation de l'homme moral. — Les vertus sociales ne peuvent être que passagères , dès qu'elles sont séparées de Tordre essentiel des sociétés 607
Al