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TOME II

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fonction une pareille influence. La moelle allongée est tout à la fois. et l'organe régulateur de tous les mouvements respiratoires et l'organe producteur de tous ou seulement, selon les classes, de certains de ces mouvements : deux modes d’action essentiellement divers, el qui ne sauraient être trop rigoureusement déterminés et démélés l’un de l’autre’. » FLou- RENS reconnaît ainsi que la production et la régulation de la respiration sont « deux modes d'action essentiellement divers »; mais il les localise nettement tous les deux dans la moelle allongée.

Ailleurs encore, rappelant l'opinion de MarsHazz-Hazr, d'après laquelle la respiration serait abolie après l’ablation du cerveau et la section des nerfs pneumogastriques, FLourens la combat vivement et dit : « Le mouvement respiratoire survit au retranchement combiné des nerfs pneumogastriques et des lobes cérébraux, des nerfs pneumogastriques et du cervelet, des nerfs pneumogastriques et des tubercules bijumeaux; il survit au retranchement de toutes ces parties (les lobes cérébraux, le cervelet, les tubercules bijumeaux) combiné avec la section des pneumogastriques ; ce mouvement ne dépend donc essentiellement (et il ne s’agit ici que du principe primordial, essentiel de ce mouvement) ni d'aucune de ces parties prises séparément, ni de toutes prises ensemble *. » FLourens se pose donc en adversaire résolu de toute opinion tendant à faire admettre une influence quelconque du cerveau sur la respiration *. L'opinion de cet illustre physiologiste était importante à enregister, mais il est nécessaire de faire ici une remarque. Toutes les fois que Frourexs à fait des expériences pour

1. FLourxns. « Recherches expérimentales sur les propriétés et les fonctions du système nerveux dans les animaux vertébrés, » 2e édit., Paris, 1842, p. 173

et 191.

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