‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 158 sur 203 · MOYENNES GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

MOYENNES GÉNÉRALES

Par conséquent, dans ces trois séries d'expériences, toujours la molécule du sel de lithium a été moins toxique que la molécule du sel de potassium, toujours la molécule du sel de

. potassium à été moins toxique que la molécule du sel de rubi-

1. Pour prendre un exemple, et donner une application numérique immédiate, quelle sera la dose de sulfate de rubidium nécessaire pour tuer un lapin d'un kilogramme? Elle sera de P X 0,0115, c’est-à-dire de 0,98 environ, ce qui

| répond à environ 1,5 du sulfate anhydre. Il est donc permis ainsi de déterminer a priori la dose mortelle d'un sel alcalin quelconque.

dium. Ces faits sont de toute évidence, et ils ressortent avec une clarté indiscutable du tableau XIV !.

8° Donc, nous pouvons formuler cette double Joi :

A. Pour des substances chimiques similaires, Les doses toxiques sont à peu près proportionnelles au poids moléculaire, non au poids absolu. |

B. Pour des poids moléculaires égaux, les métaux alcalins sont d'autant plus toxiques que leur poids atomique est plus élevé. |

Cette transformation de la loi posée par Razureau est indispensable, car, en la prenant telle qu'il l’avait formulée, on commet une erreur considérable. C'est à molécule égale et non à poids égal, que les métaux à poids atomique élevé sont plus toxiques que les métaux à poids atomique faible.

Même cette augmentation de toxicité est faible, puisque, la dose toxique étant de 100 pour le lithium, elle sera de 79 pour le potassium et de 63 pour le rubidium.

En outre, il faudrait bien se garder de généraliser en pareille matière. Les sels alcalins agissent selon toute vraisem-

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