‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 169 sur 203 · TOME Il · texte numérisé non relu

TOME Il

dure de potassium principalement, le sulfate de quinine et l’'antipyrine.

Cette question de l'élimination des substances employées en thérapeutique est un des points qui intéressent non seulement la science pure, mais encore la clinique,

Il nous suffira de citer l’inutilité ou les dangers qu'offre l'introduction dans l'organisme d’une substance qui peut former des combinaisons inefficaces ou toxiques avec un médicament non encore éliminé.

De même l'accumulation des médicaments ordonnés même à faible dose peut être nuisible à des malades dont le filtre rénal est oblitéré : ainsi M. Rexpu' a vu se développer des accidents terribles, terminés par la mort dans le coma, chez un individu atteint de néphrite interstitielle, et auquel il avait prescrit un gramme d'iodure de potassium.

Les intoxications saturnines et mercurielles rentrent aussi dans cette catégorie, mais nous n'avons pas ici à nous en occuper *.

Nous n’avons pas non plus abordé la question de l’influence de l’iodure de potassium sur la quantité de l'urine émise, ni sur sa teneur en urée; ces recherches ont été publiées par M. Bruneau * en 1880.

Le début de l'élimination des médicaments et sa durée ont déjà été étudiés par G.-A. SreurerGer ‘; toutefois cet auteur s'est surtout attaché à retrouver des matières colorantes : garance, bois de campêche, etc.

Krawer ‘ parle d'un malade qui élimina en sept jours l'io-

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