‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 170 sur 203 · Bulletin de la Société medicale des hôpitaux · texte numérisé non relu

Bulletin de la Société medicale des hôpitaux

2, Voyez Quixquaun, Société française de dermatologie et syphiligraphie. Première séance, 4er avril 1890, in Bulletin médical du 13 avril.

3. Bruneau, Thèse de pharmacie, 1880, Du passage de quelques médicaments

dans les urines.

4. G.-A. SrEnBERGER, Journal complémentaire du Dictionnaire des sciences

médicales, 1826, t. XXV, p. 321.

5. Kramer, « Sur le passage des sels dans le sang et sur les matières sécrétées » (Archives générales de médecine), 4e série, t. VIIT, 1845, p. 214, cité par Loncer, Traité de Physiologie, t. IT, p.321, 3e édit., 1873.)

dure de potassium absorbé pendant un traitement de cinquante jours.

Wôuer‘ cite le fait d’un jeune chien à la mamelle dans l'estomac et dans l'urine duquel on trouva de l'iode après que sa mère en eut pris.

D’autres auteurs ont cherché le moment de l’apparition des substances odorantes : asparagine, térébenthine, etc. En somme on ne trouve nulle part cette question traitée avec les développements que mérite son importance clinique.

M. Hayes, dans des observations qui n’ont pas été publiées, a noté la présence de l’iode pendant des périodes de douze jours chez des malades qui ont été soumis longtemps à un traitement ioduré à des doses dépassant 2 grammes.

Pour M. Morèxes*, la durée d'élimination varie suivant la dose, et elle peut être parfois de dix à douze jours quand on a dépassé 10 grammes.

Un autre expérimentateur, Hermann Horruan *, a pris régulièrement, toutes les heures, 0,20 d’iodure de potassium, et il a cherché à quel moment de la journée le maximum était éliminé; il a trouvé que c'était à quatre heures après midi, l'expérience ayant commencé à six heures du matin. Après le repas il a éliminé 0,55 en deux heures, et dans la proportion de 0,50 par litre.

Technique chimique.

Page 1