‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 20 sur 203 · V. PACHON · texte numérisé non relu

V. PACHON

appui à l'opinion de Markwarn et à la conception de Laxcexporrr sur les tubercules quadrijumeaux. Mais, à vrai dire, conclure dès maintenant en pareil sujet serait bien plus affaire de tempérament que de démonstration rigoureuse. Aussi bien n'insisterai-je pas autrement sur la question de savoir si les tubercules quadrijumeaux exercent sur la respiration une action spécifique, si cette action est un « tonus régulier » leur appartenant en propre (MarkwaLp), ou si ce n’est là qu'une action d'emprunt due à l'excitation des fibres sensitives des nerfs optiques avec lesquelles ces organes sont en connexion intime (H. Giraro). C'est là une interprétation théorique qui doit encore rester en suspens. Ce qui importe, du reste, c'est le fait de savoir que les tubercules quadrijumaux — du moins chez les lapins d’après MarkwaL», chez les pigeons d’après mes expériences, — ne sont pas des organes indifférents vis-àvis de la fonction respiratoire, mais qu'ils exercent sur la resprration une action régulatrice constante — quelles que soient celles de leurs fibres à qui appartienne cette action.

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