‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 24 sur 203 · BAIE ARR FLEX " HE · texte numérisé non relu

BAIE ARR FLEX " HE

ER EETE ER ÉERRETÉSEEE CO

F1G. 107. — Chien de 4 kilogr. Injection de 0.02 cent. morphine. Courbe de la respiration.

ration aux excitations extérieures. Le fait de frapper sur la table lui fait dresser la tête et tressaillir tout le corps.

4 h. 20 — 23 respirations par minute.

L'état général reste le même. Sommeil narcotique, avec un pouvoir réflexe exagéré.

ConcLusION : — Chien de 4 kilog. Injection sous-cutanée de deux centigrammes de morphine. Fréquence de la respiration , 0 DT . . , ? 4 ’ d'abord accélérée, puis diminuée de plus du tiers de sa valeur normale. Pouvoir réflexe exagéré.

{126 V,PACHON,

J'ai exactement représenté cette expérience dans lacourbe ci-dessous au point de vue des modifications de fréquence de la respiration. Cette courbe fera ressortir mieux encore que le texte la double phase par lesquelles passent ces modifications dans l’intoxication morphinique. L'ordonnée horizontale du graphique représente les temps inscrits en minutes, l’ordonnée verticale représente le nombre des respirations aux divers temps de l'expérience. Le début de la courbe correspond au moment de l'injection de morphine.

EXPÉRIENCE XIV. — 15 mars 1890. — Chien. Poids 10 kil. 350 gr. Respiration normale, 30 respirations. 2 h. 30. — Injection de 5 centimètres cubes d’une solution de mor-

phine à 1 p. 100, soit cinq centigrammes de morphine sous la peau de la région dorsale.

Après une période d’excitation, de durée assez courte, l’animal tombe

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