TOME II
546 E. DELHOSC.
non sans une apparence de raison, que ces deux phénomènes, convulsions et, mort, sont intimement liés. Or les convulsions sont dues à une excitation par la cocaïne des centres nerveux supérieurs; il faut croire que la mort est le résultat d'une action toxique sur ces mêmes centres.
Un dernier problème mériterait d'être résolu. Pourquoi la cocaïne présente-t-elle des etlets si variables suivant les individus? Pourquoi localise-t-elle son action tantôt sur une des parties de l'axe encéphalo-médullaire, tantôt sur une autre? La dose que Ton emploie influe certainement sur révolution des phénomènes. Mais peut-être faut-il tenir compte des idiosyncrasies, des susceptibilités individuelles? Il y a là un point qui nous échappe; nous nous contenterons de le signaler.