FROID
ExrÉRiE.N'CES Y et VI, — Un chien de 8 •''',900, refroidi à 2t°,8, a pu
franchir 0'",41 après huit minutes d'efTorts infruc-
■£ tueux; il n'a pu franchir
li est vrai que, si l'on diminue un peu la tem))érature, on verra la force diminuer beaucoup; comme si le point critique, à partir duquel les forces de l'animal se mettent à baisser rapidement, était pour le chien de 25° environ.
ci o CE ci
Expérience VII. — Uu chien refroidi à 23" ne peut franchir 0™,27; même à 0™,i6, il ne franchit que pendant peu d'instants et s'asphyxie.
UÉMORRHAGIE.
Une hémorrhagie moyenne nest pas très efficace pour affaiblir la force respiratoire, mais il ne faut pas qu'elle soit trop abondante.
Expérience VIII. — Chien de 21 kilogrammes. On lui retire par la carotide 700 grammes de sang. Il a subi une injection de 0?^05 de morphine qui l'a plongé dans un état de torpeur profonde. Il franchit 0",50 non sans difficulté; mais, une fois la colonne franchie, la respiration s'établit régulièrement. On fait de nouveau une hémorrhagie de
300 grammes. II ne peut plus franchir O^^.SO. On le laisse respirer à l'air libre, et on lui fait une nouvelle hémorrhagie de 300 grammes, ce qui fait 1 300 grammes en tout, soit i /17'= du poids de son corps. Alors il s'asphyxie, dès qu'on veut le faire respirer par la colonne de O'^jbO.