Dans c
itte moyenne
et d
ans la
suiva
Qte ne
sont
pas con
ipris le
s chiffres du
6" jour, qui s
'écartent trof
des <
autres.
Il faut donc admettre que l'absorption et l'élimination de la boisson sont absolument terminées une heure et demie après le repas. Cet espace de temps suffit pour que la bois-
son passe dans le système porte, soit versée dans le sang et éliminée par le rein.
Si l'on réfléchit que la durée du repas est de 50 minutes, de H h. lo à midi 5, et que la période active de l'élimination est de midi 45 à 1 h. 35, il s'ensuit que c'est 40 minutes après l'ingestion que se fait l'élimination. Ce temps comprend à la fois le passage dans la circulation et l'élimination par le rein.
Ainsi, une heure et demie après la fin d'un repas liquide et solide, il n'y a plus dans l'estomac et l'intestin d'autres substances liquides que celles qui sont nécessaires pour maintenir dans un état semi-fluide la masse alimentaire en digestion.
On peut se demander pourquoi, après le dîner, il n'y a pas, comme après le déjeuner, une diurèse abondante. Cela tient en partie à la moindre quantité de liquides ingérés, alors que sont ingérés plus d'aliments solides. Peut-être y a-t-il une activité circulatoire moindre le soir que dans la journée. Peut-être l'activité du système nerveux, plus grande dans la journée que dans la nuit, détermine-t-elle cette différence ; peut-être y a-t-il des différences individuelles mal connues encore.
Quoi qu'il en soit, même après le dîner, il y a évidemment un accroissement notable dans l'élimination aqueuse, puisqu'elle monte de 13,5, moyenne de la journée, à 18, 21, 25, 41, 24. Comme pour le repas de onze heures, c'est do une à deux heures après l'ingestion des boissons que l'élimination plus abondante a lieu. Deux heures et demie après, la sécrétion a repris son taux normal nocturne.
Ce taux normal nocturne est différent du taux normal diurne, et l'on ne peut attribuer cette différence à une différence dans l'alimentation. Cela tient sans doute à une différence dans l'activité physiologique des tissus organiques, qui sont actifs dans la journée et qui sommeillent pendant la nuit.
PAR l'hYPOBROMITE DE SODIUM Par MM. E. Gley et Ch. Richet
Nous renverrons d'abord au procédé analytique indiqué dans le mémoire précédent, qui permet de doser l'urée, non plus par la méthode des gaz, en dosant l'azote gazeux, mais en dosant par différence Fhypobromite décomposé dans la réaction et transformé en acide bromhydrique.
Nous avons cherché à employer ce même procédé pour le dosage de Tammoniaque.
On sait que M. Kjeldahl^ a imaginé un procédé ingénieux, qui a été perfectionné par M. Pfluger-, et qui consiste à traiter l'urine par l'acide sulfurique bouillant, de manière à oxyder toutes les matières organiques et à les brûler, en même temps que les matières azotées sont transformées en ammoniaque à l'état de sulfate d'ammoniaque.
Rabuteau a depuis longtemps montré que l'hypochlo-