V. CO
3 li. 4b à 4 h. 00 9,4 0,663
4 h. 00 à 4 b. la 0.1 0,626
4 li. i."i à 4 li. 30 0,3 0,611
v. CO
t li. :!(» à I h. <:, 0,1 0,6!
i h. i:i à :; h. (tu lo.o o,6;
:; I.. 00 à 5 li. iS. . . . . . il. -'i 0,8i
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Cette expérience très instructive montre que la ventilation, qui s'était légèrement accrue par le fait du mouvement, au moment du repas, a présenté un minimum de 2 h. 45 min. à 3 h. 15 min., c'est-à-dire une heure et demie
TOMF I. -^-
après le déjeuner. Le maximum n'a été atteint qu'à S heures, c'est-à-dire quatre heures après le déjeuner. C'est donc de deux à cinq heures après le repas que croit la ventilation.
Dans une autre expérience, faite pendant la nuit après un jeune prolongé, nous retrouvons la même courbe.
Expérience TX bis.
Quotient A jeun depuis 18 h. (23 avril). 00 -. respiratoire.
De 5 h. 25 à 6 h. 5 7.4 0,514 0,64
Le même jour, de 7 h. 30 à 8 h. 15 du soir, repas de viande (500 grammes) et d'œufs.
Ventilation. CO*.
De 8 h. 45 à 9 h. 00 (soir) 9.3
9 h. 35 à 9 li. 55 — 9,1 0,571
10 h. 26 à 10 h. 46 —..... lt.l
O fi2K
On peut donc concevoir les échanges chimiques respiratoires de la manière suivante. Les mouvements musculaires multiples qui accompagnent nécessairement l'ingestion des aliments produisent un accroissement notable de la ventilation et du CO2 excrété; puis le calme se fait, et l'élévation de la ventilation et du CO2 se manifestent quand l'absorption des aliments a commencé, c'est-à-dire deux heures environ après le repas. Au bout de quatre heures, tous les phénomènes se ralentissent.
C. Influence de la variation diurne . — Indépendamment de l'influence des repas, il faut signaler la variation diurne due à une sorte de périodicité du système nerveux.
Cette influence se manifeste avec une netteté extrême sur la température du corps ', qui varie de .'{6°, 5 à 37°,S dans le cours de vingt-quatre heures, sans qu'on puisse invoquer l'alimentation comme cause de ce changement.
Eh bien, les modifications dans les échanges chimiques respiratoires et dans la ventilation suivent aussi une certaine périodicité indépendante de l'alimentation. Les chiffres suivants le prouvent.
L'expérience a été faite à l'état de jeûne et à l'état de digestion.
Expérience X. — 2 avril, à jeun.
De 10 h. 00 à II h. 00 7,5 0,503 0,02
Le 4 avril (toujours à jeun depuis le 1er avril).
De I h. à 4 h. 7,1) 0,531 0,84
Mais l'expérience suivante, faite pendant la digestion, est plus nette encore : nous avons en effet soumis S. à une alimentation régulière, espacée toutes les deux heures, de manière qu'il soit toujours en état de digestion.
Expérience X bis. — 14 juin.
De 9 h. 00 à 9 h. 2."i 9,2
:i h. 30 à 6 li. 00 9,o 9,:i23 0,89
Le 5 et 6 juin, l'expérience a été faite d'une manière plus complète.