Voir Cit. Richet, La chaleur animale, p. S.'t, fig
co*.
500 M. HÀNRIOT ET CH. RICËET.
Le S juin, à 5 heures, S. a pris, toutes les deuxheures, un repas ainsi composé :
grammes.
Pain 40
Viande 40
Eau. ......... 75
Vin . 7.)
Pommes de terre. ... 40
Légumes et fruits . . . . 20
Café 25
Le premier repas a commencé le 5 juin, à 5 heures du soir, et toutes les deux heures, sans interruption, jusqu'au 6 juin à 3 h. 30 du soir, il a été continué.
Nous obtînmes alors les résultats suivants :
Expérience
co *.
De 8 h. 45 à 9 h. 00 soir. . .
11 h. 40 à minuit. — . . . .
1 h. 20 h 1 h. 43 matin. .
Malgré quelques écarts dans les chiffres (notamment une ventilation de 9,9 à ! heure du matin, et une de 9,5 à 3 heures de l'après-midi) on voit qu'il y a une vraie courbe diurne, qui se manifeste, non seulement dans la ventilation, mais encore dans l'excrétion de CO2. (C'est là un fait nouveau sur lequel nous appelons l'attention.)
On constatera aussi l'élévation progressive du quotient respiratoire, l'alimentation spéciale ([lie nous avons donnée alors étant plus riche en hydrates de carbone que l'alimentation ordinaire de S.
ECHANGES ItESlM HATOIItES CHEZ L'HOMME
1). Influence t/r\ suhstmicrs nu'dicanirntrusrs. — Les substances médicamenteuses ont une action très puissante sur la ventilation pulmonaire.
Expérience XII. — Glycérine :
S. prend le 20 juin 60 grammes de glycérine ;'i 1 b. 30.