XXXIX
CCCLXXIII
CCCLXXVIII
CCCLXXXVI
CCCLXXXII
CCCXCIII
CCCCVIII
CCCLXVIII
CCCLXIII
Si nous prenons la moyenne de tous ces chiffres, nous avons, pour les diverses températures, les données suivantes qui vont nous donner une moyenne facile à comprendre et
CIIAHLKS KICHET.
nous permettre de tracer la courbe de l'influence des températures extérieures sur le rayonnement.
lalories
Degrés.
Calories
De ces moyennes — qui ne sont évidemment pas parfaites, car l'influence des poids des lapins joue un rôle considérable, et nous n'en avons pas tenu compte dans cette série — on peut cependant dégager une loi bien précise, que le graphique de la figure 58 démontre avec netteté : c'est que la production de chaleur varie énormément avec la température extérieure, et d'une manière toute différente de la loi de Newton1.
Si les animaux (à température constante) se comportaient comme des objets inertes, ils rayonneraient d'autant plus que la température extérieure est plus basse. Mais il n'en est pas ainsi : quand il fait froid, ils diminuent leur rayonnement en rétrécissant leurs vaso-moteurs, de sorte que, quand la température extérieure monte de — 2° à -h 14", le rayonnement va aussi en augmentant. Il y a donc une température qui correspond à une radiation maxima de calorique; elle est comprise entre 12°, 13° et 14° ; et, à partir de ce point, elle va graduellement en diminuant, conformément à la loi de Newton, à mesure que la température extérieure s'élève. Ces variations sont bien considérables, puisqu'elles vont presque de 1 à 5.
Ainsi, pour des températures extérieures de 12°, 13°, et 14°,