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et par heure.
degrés.
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La courbe construite d'après cette série d'observations (17) passe manifestement par un maximum à 18° et s'infléchit lentement de 18 à 14°.
Comment expliquer ces résultats, en contradiction (apparente tout au moins) avec ceux qu'ont obtenus les physiologistes cités précédemment?
Nous avons parlé au début de ce chapitre de l'action des vaso-moteurs. On peut admettre en effet que l'impression du froid détermine une action réflexe vaso-constrictive et par suite une augmentation du tonus vasculaire, resserrant les vaisseaux superficiels de la peau et des tissus sous-jacents et abaissant ainsi la température de la surface rayonnante. Telle est en résumé l'action des vaso-moteurs qui peut expliquera la
r.ALOUIMKTIUi-: CHEZ L'HOMME.
rigueur les résultats obtenus par M.Cii.Rieiunetpar moi. Mais il reste à trouver une explication satisfaisante pour concilier ces deux faits : diminution dans la radiation, — augmentation
ig. 10. — luilueiice de la teinpërulure extérieure.
Sur l'ordonnée inférieure sont inscrits les degrés thermométiiques. — Sur l'ordonnée latérale la quantité de calories dégagées. — Les chiffres au delà de 20° sont empruntés à la note de M. Ch. Richet.
dans la production d'acide carbonique — la température du sujet restant constante.
Oscillations horaires de la thermocjénèse. — De nombreuses recherches ont été faites sur les oscillations de la température dans une période de vingt-quatre heures.
Mantegazza1, par l'observation de la température de l'urine,
1. Manteg.vzza, « De la température des urines aux différentes heures. » (Presse méd. belge, 1863).
trouve que la chaleur centrale augmente à partir de 5 heures du matin, atteint un premier maximum entre 10 et 11 heures, retombe lentemenletatteintun second maximumversij heures; ces deux màxima étant ù peu près identiques. Jurgensen1 établit que la courbe thermique peut se diviser en deux périodes pour chaque nictimère, une période ascendante diurne, une période descendante nocturne. De Rienzi 2 établit que les variations ne sont produites ni par l'ingestion ni par la digestion des aliments. Ces recherches ont été reprises par MM. Ch. Richet :t, Gley et Rondeau, et viennent confirmer les résultats obtenus par les auteurs précédemment cités.
La température de l'urine, prise de 7 heures du matin à 9 heures du soir, indique un maximum vers 3 heures, sans que l'influence des repas soit très appréciable. A 7 heures la température de l'urine est de 36°, 4 et elle atteint 37°, 35 à 4 heures, pour descendre ensuite graduellement. Le repas du soir pris à 7 heures ne paraît pas ralentir cette descente. Les auteurs qui ont étudié les modifications horaires des phénomènes delà respiration, Vierordt, 2 Bidder, Pettenkoffer, Voit, Sexator, Leyden, Fraxkel, etc., admettent tous la suractivité de ces phénomènes pendant la digestion.
C'est ainsi que Fredericq, étudiant la consommation d'oxygène aux différentes heures, au printemps et par une tempé-
i. JoROENSBN, Deutsch. Arch. f. klin. Med., 1863. — Die Korperwârme des
gesunden Menschen. Leipzig, Vogel, 1873.
2. De Rienzi, « Sur la température animale clans les différentes parties du corps » (Il Filiatre selezio, mars 1865).
3. Ch. Richet, « Leçons sur la chaleur animale» (Revue scientif., 1885, 2" sera., p. 428).
4. Vierordt, Physiologie des Athmens mit besonderer Rucksicht auf die Auscheidung der Kohlensaure. Karlsruhe, 1845. — Berg, Deut. Arch. fur /.-. Med., VI, p. 291. — Bidder et Schmidt, Die Verdaungssafte und der Stoffwechsel.
— Pettenkoffer et Voit, Ann. der Chem. und Pharm. Leipzig, 1852. — Senator, Arch. fur Anat. und Phgsiol., 1871. — Leyden, Arch. fier pat h. Anal., 1879.
— Fredericq, loc. cit., p. 737.
rature de 15°, trouve pour un homme de 83 kilogrammes:
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