‹ Physiologie; (volume 4)Chapitre 90 sur 210 · Correspond aux observations CLVI et CLVII · texte numérisé non relu

Correspond aux observations CLVI et CLVII

verse du poids de I .iil'aiil ; 8° parce que dans un espace limité ces enfants dégagent au point de vue absolu une quantité assez, grande de calorique qui maintient autour d'eux une température supérieure, même après cette correction. Les chiffres donnés par quelques enfants, de 1700à 1800 grammes, sonl encore dès forts: 7400, 7 800, 8000 calories. Ces chiffres indiquent réellement la production de calories pendant l'observation, mais ils ne peuvent permettre d'en déduire le nombre de calories produites dans les vingt-quatre heures.

Car ce chiffre élevé trouve encore son explication dans le refroidissement de l'enfant, non plus par suite d'une perte de chaleur exagérée, mais par une production supérieure à la normale.

Lorsqu'un animal se refroidit rapidement, qu'il perd beaucoup de chaleur, il en produit plus qu'à l'état normal. Le système nerveux, cherchant à compenser les pertes produites, détermine une hyperproduction de chaleur, et cette augmentation persiste quelque temps encore après la cessation de la déperdition exagérée de chaleur. M. dWrsonval1 avaitreconnu ce fait en prenant avec son appareil à température constante des mesures calorimétriques sur des lapins aspergés d'eau froide.

M. Ch. RicheT8, dans des expériences analogues, a trouvé chez lelapin, mouillé, puis séché soigneusement, une augmentation de 12 p. 100. M. Fredeiuco1, expérimentant sur luimême l'action de l'air froid sur la production de l'acide carbonique, trouve également une augmentation de 13 p. 100 de l'acide carbonique exhalé.

Pour mettre en évidence l'iniluence de la taille sur la production de calorique, il suffît de comparer les quatre tracés inscrits dans le graphique suivant :

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