LowiT, Pflûger's Archiv, XXV
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produisait la disparition de la fonction cardiaque d'arrêt du vague. Il dit avoir observé les mêmes effets avec le chlorure et le sulfate de Na ; mais les expériences qu'il décrit se rapportent à Na-CO'. Barbera*, de son côté, a trouvé que l'injection de NaCl à 5 p. 100 ou de NaBr à 10 p. 100 (l'auteur ne donne pas les quantités injectées) fait perdre au vague du lapin une partie de son excitabilité.
Nos expériences ont été effectuées sur la grenouille. L'injection intravasculaire était faite par l'une des branches aortiques.La quantité de solution injectée a varié de 1/4 de centimètre cube à 3 centimètres cubes. Les doses faibles se rapportent aux sels dont l'action sur le vague s'est montrée rapide et énergique ; les doses fortes correspondent aux sels qui nous apparaissaient indifférents, et pour lesquels nous voulions ne garder aucun doute. Nous avons expérimenté les sels de Na suivants : chlorure, bromure, iodure, fluorure, carbonate, bicarbonate, azotate, chlorate, sulfate, phosphates mono, di et trisodiques, acétate, oxalate, citrate.
De nos recherches se dégage avec une grande netteté le résultat suivant : tandis qu'en circulation artificielle à travers le cœur toutes les solutions sodiques, compatibles avec le fonctionnement cardiaque, suppriment uniformément l'effet inhibiteur ordinaire de l'excitation du pneumogastrique ou du sinus, ces mêmes solutions, administrées en injection intra-vasculaire, se divisent en deux groupes très distincts au point de vue de leurs effets sur le vague.
Dans le premier groupe se classe une série de composés, dont les solutions isotoniques ou même fortement hypertoniques, introduites à la dose de 1 à 3 ce. dans l'appareil circulatoire de la grenouille, laissent intact le fonctionnemetit de l'appareil d'arrêt cardiaque. Dans le deuxième groupe se classe une série de sels de Na, dont de très petites doses (1/4, 1/2 ce.) de solutions très diluées (les seules compatibles, et encore à ces faibles doses, avec le fonctionnement
1. Barbera, Socie^a rnedico-chinirr/ica di Bologna, série 7, XI; 1900.
du cœur) suffisent, en injection intra-vasculaire, pour produire la suppression complète du fonctionnement de f appareil d'arrêt cardiaque. Voici les divers sels dans leur série respective :
^eh de Na, groupés suivant les effets de leur injection intra-vasculaire sur le fonctionnement de l'appareil d'arrêt du cœur.
Groupe I
laissant intact le fonctionnement
du vague.
Chlorure à 6, 18 et 50 p. 1 000.
lodure à 23 et 68 p. 1 000.
Bromure à 18 et 54 p. 1 000.
Azotate à 9 et 26 p. 1000.
Chlorate à M et 33 p. 1000.
Sulfate à 13, 25 et 33 p. 1 000.
Bicarbonate à 9 et 26 p. 1 000.
[ mono- k 20 et 40 p. 1 000.
Phos- \ ^ , di- à 37 et 50 p. 1 000.
1 trisodique à 23,5 p. 1 000.
Acétate à 10 et 40 p. 1 000.
Groupe II
supprimant le fonctionnement
du vague.
Fluorure à 3 et 7 p. 1 000.
Carbonate à 29 p. 1 000.
Oxalate à 10 p. 1 000.
Citrate à 7 p. 1 000.
IIî. — La lecture de ce tableau impose immédiatement une constatation intéressante, d'ordre chimique. Dans le premier groupe se classent seulement les composés, dont les sels correspondants de Ca sont solubles soit dans l'eau, soit dans le song.
Le sulfate de Ca, dont la solubilité est relativement faible, est toutefois soluble dans l'eau à 10° dans la proportion de 2 p. 1000. Les phosphates de Ca, de leur côté, sont solubles dans le sang, grâce à CO^
Dans le deuxième groupe se classent les fluorure, carbonate, oxalate, citrate, c'est-à-dire des composés qui sont des précipitants énergiques du calcium, ou se comportent physiologiquement comme tels.
Ces faits suggèrent donc l'idée d'une relation étroite
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entre le foncUonnement de l'appareil d'arrêt cardiaque et la présence de Ga dissous dans le tissu du cœur ou dans le sang. A cet égard, l'action comparée du bicarbonate et du carbonate de Na paraît bien démonstrative. De ces deux sels, très voisins au point de vue de leur composition chimique, mais qui se séparent au point de vue de la solubilité de leur sel correspondant de Ga, le premier (bicarbonate de Ga), soluble, laisse persister les effets habituels de l'excitation du vague, tandis que le deuxième (carbonate de Ga), insoluble, les supprime.
Que l'on se reporte maintenant au fait que nous avons démontré plus haut, à savoir que l'addition de 1res -petites quantités de Ga aux solutions isotoniques de sels de Na confère à ces solutions la faculté de maintenir le fonctionnement de l'appareil cardio-inhibiteur, que par elles-mêmes elles suppriment, en circulation artificielle à travers le cœur. On voit que nos expériences actuelles constituent avec les précédentes deux séries systématiques aboutissant à un résultat général commun : la nécessité du calcium pour le maintien du fonctionnement de l'appareil d'arrêt cardiaque.
Résumé. — Tandis (\\xen circulation artificielle à travers le cœur les divers sels de sodium compatibles avec le fonctionnement cardiaque suppriment uniformément le pouvoir cardio-inhibiteur du vague, en injection intra-vasculaire les sels de Na, dont les sels correspondants de Ga sont insolubles dans le sang [fluorure., carbonate., oxalate)^ ou se comportent physiologiquement comme tels (c«Vf«/^), suppriment seuls le fonctionnement de l'appareil d'arrêt cardiaque.
Ges résultats corroborent la notion de la nécessité du calcium pour la manifestation des phénomènes d'inhibition cardiaque.
(Toxine de Hura crepitans)
Par M. Charles Richet.
IMMUNITE ET ANAPHYLAXIE
Les éludes que je présente ici portent sur une nouvelle toxine végétale, assez analogue à l'abrine et à la ricine, si savamment étudiées par Ehrlich, et cependant différant à maints égards de ces deux substances.
Naturellement cette étude n'est qu'une ébauche encore- Mais déjà quelques résultats ont pu être obtenus, assez nets pour qu'il soit permis de les publier dès à présent. Ces faits jettent quelque lumière sur l'anaphylaxie, et aussi sur la nature de l'empoisonnement par les toxines en général. En effet, toutes les fois qu'on expérimente avec un poison non étudié encore, quoiqu'il rentre plus ou moins dans le cadre des poisons connus, quelque chose de nouveau apparaît, et des phénomènes se dégagent, qui avaient passé inaperçus ; car ils n'avaient pas pu se développer avec une intensité
suffisante pour être observés^ de sorte qu'ils étaient restés masqués par d'autres phénomènes accessoires.
Tel paraît être le cas de la crépitine, qui possède au point de vue de la toxicologie générale quelques propriétés singulières.
Historique.
Il n'y a dans la science que très peu d'expériences antérieures sur les poisons de Hvra crepitans. Boussingault, en 1825, fit quelques études sur l'assaku ; mais il ne put arriver qu'à des résultats assez imparfaits \ Il reconnut l'existence d'une substance précipitable par l'alcool, qu'il assimila au gluten, et il admit aussi d'autres principes chimiques, en particulier du malate de chaux et de potasse et une huile essentielle vésicante.
Le seul autre travail qui, à ma connaissance, ait été fait sur l'assaku est un court mémoire écrit par un pharmacien hollandais', J.-J. Surie, qui n'expérimenta qu'à Surinam. Mais, ainsi que Boussingault et Rivero, Surie s'est surtout occupé des parties solubles dans l'éther et l'alcool absolu : il a trouvé une huile essentielle qui est caustique et ressemblerait à Thuile de croton. D'après une analyse élémentaire, le suc contiendrait 17,2 p. 100 de parties so-
1 . Mémoire sur le lait vénéneux de l'Hiira crepilans, par MM. Boussingault et Rivero {Ann. de chimie et de physique, 1825, XXYIIl, 430-435.) Citons à titre de curiosité le passage suivant. « Un litre de lait d'ajapuar fut évaporé Celui de nous qui conduisait cette opération eut la figure extrêmement enflée, les yeux étaient comme ulcérés (?) et il s'établit à la partie externe des oreilles une abondante suppuration. Le mal dura plusieurs jours et céda aux bains réitérés de lait de femme. » (!!) Pendant la manutention de l'Assaku, quelques parcelles me tombèrent dans les yeux, et me donnèrent pendant quelques heures une double conjonctivite, très douloureuse, qui guérit toute seule; car je n'eus pas recours au remède indiqué par Boussingault.
2. Het melksap van de Hura crepita7is (Nederlandsch Tijdschrift voor. Pharm. Chemie en Toxicologie, XU, 1900,107-116).
lides (dont 1,84 de cendres). Le précipité albuminoïdique que donne l'alcool éthéré serait de 12,1 p. 100. (J'ai trouvé avec l'alcool seul 8 p. 100.)
A part ces deux mémoires très sommaires, jusqu'à présent aucune recherche toxicologique n'a été faite sur l'assaku.
Préparation chimique de la crépitine.
Le liquide que j'ai rapporté du Rio Purus (Ayapua, Brésil) est le latex d'une euphorbiacée [Bura crepitans) connue au Brésil sous le nom d'assaku (Ajapuar, d'après Boussingault). Les graines, les feuilles, les fleurs, l'écorce, les tiges sont très toxiques, et les indigènes s'en servent pour empoisonner les eaux.' Les poissons meurent, viennent à la surface et sont facilement capturés. Il paraît que ces poissons empoisonnés constituent une alimentation parfois dangereuse, et que cette pêche est plus ou moins interdite; mais on a grand'peine à obtenir des renseignements précis, et je n'oserais rien dire de formel à cet égard.
Plus toxique encore que les feuilles et les graines est le latex qu'on obtient en grande abondance en incisant l'écorce au tronc et en le recueillant dans des vases appendus à l'arbre, à peu près comme on récolte le caoutchouc. Ce latex est d'ailleurs caustique, à tel point que les indigènes ne l'emploient que rarement ; car ils en ont vraiment peur. C'est un liquide blanc grisâtre, coagulant en masse par la chaleur, n'ayant pas d'odeur, et, à ce qu'il semble, ne se putréfiant pas très vite.
Ayant eu à ma disposition, à Ayapua, environ 1 500 centimètres de ce latex, je le répartis en deux bouteilles de 750 centimètres cubes chacune. Dans l'une, je versai de l'acide sulfurique; dans l'autre, un peu d'huile de pétrole.
t02 CHARLES RICHET.
Si je me suis servi d'acide sulfiirique, c'est que j'espérais ainsi, en même temps que la conservation du liquide était assurée, en extraire un alcaloïde d'après les procédés classiques. De l'ait, le liquide sulfurique avait précipité assez abondamment. Le liquide fîllré, puis neutralisé par la baryte, et concentré, puis filtré après concentration, précipitait par l'acide phosphotungstique. Le précipité phosphotungstique, bien lavé, fut alors mis en contact de baryte et d'alcool à chaud. On obtint ainsi un soluté alcoolique qui fut concentré avec précaution au bain-marie. Le résidu donna les réactions manifestes des alcaloïdes : précipitation par l'acide picrique, par l'acide phosphotungstique, par l'iode ioduré de potassium. Après addition de baryte et reprise par l'alcool absolu, il donna une liqueur fortement alcaline qui rougissait quand on la chauffait fortement. En ajoutant quelques gouttes d'acide nitrique, on obtint par évaporation des cristaux aciculaires, trop peu abondants pour être analysés, qui étaient manifestement organiques.
J'ai injecté à des lapins et à des cobayes ce liquide alcalin, contenant sans doute l'alcaloïde en question, et je n'ai pas pu constater d'action toxique. Il est vrai que, dans ces essais plus ou moins frustes, j'avais perdu et mal employé une grande quantité de substance*.
Le précipité sulfurique, assez abondant, se redissolvait bien dans l'eau légèrement alcalinisée par le carbonate de soude. La liqueur tiltrée précipitait par l'alcool; et le précipité se redissolvait dans l'eau. Une nouvelle précipitation par l'alcool donnait un corps blanc grisâtre qui, desséché dans le vide sur acide sulfurique, pouvait être pulvérisé. Cette poudre, complètement soluble dans l'eau, était modérément toxique, à la dose de 1 gramme par kilogramme environ chez le lapin. Je n'en ai pas, d'ailleurs, poursuivi l'étude méthodique ; car, à n'en pas douter, cet albuminoïde
1. Cette étude de l'alcaloïde du Hura crepitans est reprise en ce moment dans mon laboratoire par M. Tiffeneau.
avait été fortement altéré par l'action de l'acide sulfurique.
Mes recherches toxicologiques ne portent qne sur le liquide conservé par le pétrole.
Il a été d'abord nécessaire de séparer le pétrole du latex, et ce fut facile, par une série de décantations et de filtrations, (Le latex de Hura crepitans filtre très bien.)
J'essayai d'abord la toxicité du produit brut. Cette toxicité est très forte. L'injection d'une goutte diluée dans l'eau tue immédiatement un lapin de 2 kilogrammes. Comme les symptômes sont à peu près les mêmes que par l'injection de la toxine, je n'insisterai pas davantage sur les quelques expériences faites avec le latex brut. Il me suffira de dire que la toxicité de ce latex détermine, aux doses comparables, à peu près les mômes accidents que la toxine qu'on en peut extraire, à quelques nuances près.
Pour préparer la toxine, j'ai employé le procédé classique : précipitation par l'alcool à 95°.
La proportion de matière précipitable par l'alcool est de 8 p. 100 très exactement.
Le précipité alcoolique se redissout presque complètement dans l'eau. Une nouvelle précipitation par trois volumes d'alcool détermine la précipitation d'une substance presque incolore qui, cependant, sur le filtre, quand elle €st exposée à l'air, brunit. On la sèche sur du papier et on la met dans le vide, en présence d'acide sulfurique. On obtient alors une poudre grisâtre, complètement soluble dans leau. Cette poudre est de nature protéique; dissoute dans l'eau, elle se coagule par la chaleur et les acides. Elle est toxique, mais la chaleur lui fait perdre toute activité toxique. Elle contient 10,6 p. 100 d'azote (10,3 dans une analyse, 10,7 dans une autre). J'ai d'ailleurs réservé l'étude chimique plus approfondie à un examen ultérieur, quand j'aurai des quantités plus grandes de latex à ma disposition. Provisoirement, je propose d'appeler crépitine cette toxine végétale.
Dose toxique mortelle [chiens, lapins, cobayes, grenouilles) de la crépitine non chauffée.
Lorsque la crépitine est injectée dans les veines à dose très forte (supérieure à 0,02 par kilogramme) chez le lapin, elle produit la mort immédiate. D'abord arrêt respiratoire; puis le cœur continue à battre, pour s'arrêtera son tour; enfin surviennent des respirations agoniques. L'arrêt respiratoire est précédé d'une parésie musculaire générale. L'animal tombe sur le flanc, avec des mouvements demiconvulsifs. Mais il ne s'agit pas de convulsions vraies ; ce sont les mouvements cloniques et toniques des lapins asphyxiés et dont le cœur s'arrête. A l'autopsie, il n'y a pas de caillots dans le cœur; les poumons sont d'un rouge vif, rutilant comme du vermillon, d'un rouge intense que je n'ai jamais vu dans aucune intoxication. Il n'y a pas de congestion intestinale hémorragique.
Au contraire, S chez les chiens, il y a une congestion intestinale hémorragique intense, caractéristique de l'empoisonnement par ces toxines auxquelles j'ai donné le nom générique de congestines . La pression artérielle baisse énormément. Mais, comme j'avais à ma disposition une petite quantité de substance, j'ai fort peu étudié sur les chiens l'efFet de doses massives, immédiatement mortelles. Même avec 0=%065 par kilogramme, on ne peut tuer immédiatement un chien normal par injection intraveineuse. Ce qui prouve que le cœur du chien est beaucoup moins sensible que le cœur du lapin.
Chez le cobaye, on ne détermine pas la mort immédiate par injection péritonéale, même avec des doses de Os^'jOi par kilogramme.
Chez la grenouille, par injection sous-cutanée, la mort
ne survient pas immédiatement, même aux doses de 0,04 par kilogramme.
Et cependant les doses mortelles (par intoxication chronique) sont très faibles, de l'ordre du milligramme, de sorte que, comme pour beaucoup de toxines, il y a un écart considérable, de 1 à 50 (et peut-être davantage encore), entre la dose mortelle à longue échéance (par intoxication chronique) et la dose immédiatement mortelle (par intoxication aiguë).
Les chiens, soumis à l'intoxication chronique (dose mortelle), ne paraissent d'abord presque nullement atteints. Rarement il y a vomissements ou diarrhée, et, au premier abord, on serait tenté de croire que l'effet du poison a été nul. Le lendemain et le surlendemain les animaux ne sont guère malades ; le poids n'a pas diminué, et ils continuent à manger. Mais, vers le troisième ou le quatrième jour, ils deviennent tristes. Ils se tiennent assoupis au fond de leur niche, ne mangent plus, maigrissent énormément. Les yeux sont chassieux ; souvent avec double conjonctivite suppurative. Il y a un peu de diarrhée, parfois sanguinolente. Tous ces phénomènes s'aggravent assez vite, si bien que le septième ou huitième jour ils peuvent à peine se tenir debout et chancellent quand on les force à marcher.
L'anorexie est absolue; mais la soif est intense, et, après avoir bu, souvent ils vomissent. La température est notablement au-dessous de la moyenne, 36'^ ou 37°.
Enfin, vers le neuvième ou dixième ou onzième jour, ils meurent par graduel affaiblissement, sans convulsions, en hypothermie complète et insensibilité absolue. Dans un cas, la température au moment de la mort était de 20°. La pression artérielle, dans un autre cas, a été au moment de la mort de 2"'"", 4 de Hg. A l'autopsie, les intestins ne sont pas très congestionnés quand la maladie a duré une quinzaine de jours. Mais quand la mort est survenue auparavant (au troisième jour avec des doses très fortes), la congestion hé-
morragique est énorme. Il ne semble pas qu'il y ait de lésions apparentes dans le cerveau, le foie et les reins. L'urine ne contient généralement pas d'albumine. Quelquefois, les tissus sont légèrement colorés en jauae, comme par un ictère infectieux ; mais ce n'est pas un caractère constant.
Chez les lapins et les cobayes, morts par intoxication chronique, mêmes symptômes d'amaigrissement et d'hypothermie. On verra plus loin les chiffres relatifs aux poids graduellement décroissants des animaux intoxiqués.
Voici d'abord les chiffres relatifs aux chiens ayant reçu des doses variables de crépitine en injection intra-veineuse. Le titre de la solution était de 1 p. 100, rarement de 2 p. 100 et exceptionnellement de 0, 5 p. 400.
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