‹ Physiologie; (volume 5)Chapitre 2 sur 93 · LIBRAIRIE FÉLIX ALCAN · texte numérisé non relu

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Par M. Halliburton ^

Pour comprendre le mécanisme de la vie, il est nécessaire d'étudier les organismes vivants, et alors il faut quelquefois faire des expériences sur des êtres vivants. En défendant cette pratique que certains regardent comme cruelle, détestable et immorale parce que des antivivisectionnistes sans scrupule l'ont présentée sous des aspects inexacts, nous estimons qu'aucune des épithètes ne s'applique tuix expériences faites aujourd'hui dans les laboratoires de physiologie. De fait, ces expériences ne sont pratiquées que par des personnes ayant le sentiment de leur responsabilité. Tout est fait pour que les animaux employés ne souffrent d'aucune manière, et le but final de toute tentative physiologique est d'augmenter la somme de nos connaissances, et par conséquent de soulager la douleur, laquelle résulte si souvent de notre ignorance des choses.

1. Cet article est la traduction d'une préface dont mon éminent collègue M. Halliburton, de Londres, a fait précéder l'ouvrage que j'avais écrit sur la vivisection, ouvrage qui n'a jamais paru qu'en anglais (Duckworth, 1908, London), et dont la publication en français, qui suit ici le mémoire de M. H\LL[BUKT0N, est inédite.

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