‹ PhysiologieChapitre 121 sur 190 · GROUPE A · texte numérisé non relu

GROUPE A

Ac.de0 à 0,18 Nombre Ac. de 0 à 0,18 Nombre de SO+H?. d'expériences. de SO#H?. d'expériences. (2 74 Il pô 81 III g? 84 I e7 18 IV gi 65 Il El 72 II o* 82 Il o° 84 IN où 73 Il 910 86 Il GROUPE B Acidité de Acidité de 0.18 à 0,86 Nombre 0,18 à 0,86 Nombre de SO#H?. d'expériences. de SOA. d'expériences. 9 124 V gi 112 XVII o? 139 V X 105 XVI op) 102 X gs 100 XVI o* 105 XI ( 108 XI op? 115 XVI o10 107 VIIT

Chacune de ces expériences représente en réalité 20 expériences; car, en général, le nombre des tubes mis à fer-

1. Nous éliminerons de la moyenne : 1° L'expérience du 20 novembre, dans laquelle les chiffres sont manifestement trop forts; 2° Dans le groupe B les deux chiffres les plus forts (175 du 17 janvier, 171 du 8 décembre) et les deux chiffres les plus faibles (60 du 7 décembre et 61 du 29 décembre) ; dans le groupe A, de même les deux chiffres les plus forts et les deux chiffres les plus faibles : 109 ; 58 et 58.

menter, par comparaison avec les témoins, était de 10, quelquefois un peu supérieur, mais rarement, comme rarement aussi Inférieur; de sorte que, lorsque nous comptons, pour 4° par exemple, 18 expériences, en réalité, la moyenne est la moyenne de 360 dosages.

ILest assez surprenant qu'au delà de +%, pour des doses de et de &", il semble exister encore quelque activation de la fermentation lactique. Mais, — sans prétendre que toute efficacité à cette faible dose est impossible, — il s'agit d'une moyenne d'expériences bien moins nombreuses que pour of, ®°, 9’, &°, de sorte que les chiffres moyens de 107 et de 108 sont moins justiliés que les précédents.

Si même on considérait, par suite de leur extrème dilulion, +" et 2° comme des liqueurs témoins, l'accélération de +* et de 2° n’en serait que plus évidente.

On remarquera que la courbe semble avoir deux inflexions : l’une aux environs de +”, comme si, à cette dose, assurément faible, de 0 gr. 001 par litre, l’action du chlorure de baryum au point de vue chimique (accélération par de faibles doses) s’effaçcait, pour donner naissance à une autre action.

Nous aurons l’occasion d'y revenir. Mais auparavant, au lieu d'adopter la méthode synthétique, qui consiste à résumer en tableaux les expériences, interrogeons la méthode analytique. Nous allons voir qu'elle donne des résultats analogues. J'en citerai seulement quelques exemples :

3 décembre.

Acidité — 0,436 de SO‘H? p. 100.

c! 111 5 130 o? 165 o1 122 c5 85 , Témoin! 104 ok 91 Témoin? 96 g' 163 Témoin! et 2. 400

On voit, en omettant le &* qui est aberrant, que la courbe est régulière. Elle se divise en deux. D'abord, à une dose

f 21 TOME VI. 2

relativement forte (+?) il y a accélération considérable. Puis un nouveau phénomène, qui n'est probablement pas de même ordre, survient, et la fermentation n'est que légèrement retardée : &*—85, #* —91. Puis elle est manifestement accélérée : #°—163. À partir de ce point, qui semble vraiment être le point critique pour le baryum, l'accélération devient de moins en moins marquée 4°—130, © —122.

Nous retrouverons à peu près la même courbe pour l'expérience du 28 novembre.

Acidité — 0,327 de SO4H? p. 100.

ci 100 2 107 o* 124 (PS 90 ç5 14% p° 84 pô 107 Témoin. 100

Les trop faibles acidités de + et de +° rendent très nette l'acidité forte des doses de 4° et o!.

On peut dire qu'aux environs de £*, 4° et ©”, il y a toujour un maximum d'action. Dans l’expérience du 5 décembre le maximum a été très nettement à +’.

Acidité — 0,800 de SO#He,

118 s 145 gi ati g 137 p$ 128 Témoin. 100

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