‹ PhysiologieChapitre 123 sur 190 · TÉMOINS · texte numérisé non relu

TÉMOINS

de potasse

nécessaire pour la c (J a1 «8 29 saturation p. 100.

» décembre . . . . 0,1 80 70 80 110 100 janvier. . . 0,19 138 137 86 117 »

décembre . 0,2# » 122 105 » 108

3 janvier... . 0,3S 193 61 46 on »

29 décembre. 0,41 S0 85 160 135 »

— SE 0.41 » » » 95 S9 TARN Lee «+ «+ + 0,4% » 100 113 ro) 81 2 décembre. . . . 0,46 2% » 75 50 50 — 4.2 0,46 80 s0 106 97 93 JANVIER. +". 0,55 106 102 103 101 103 — + 0,57 115 66 107 55 100 décembre. . 0,62 14 68 71 82 85 0,66 » 83 » 61 »

En sériant, et en éliminant le chiffre maximum 160, et le chiffre minimum 24, ainsi que l'expérience du 26 décembre où la dose d'acide formé a été inférieure à 0.18, on à :

Moyenne générale. . . 102 92 90 89 91

Aussi bien, reprenant dans l’ensemble tous ces chiffres, en éliminant les expériences où la dose d'acide formé a été inférieure à 0.18 de SO'F p. 100, nous trouvons pour les

tubes contenant du BaCP à l’état de siccité, ou du BaCE en

solution, les chiffres suivants :

Si les tubes secs

Siccité. En solution. — 100:

Témoins. 100 100 100 o° 102 145 16 oô 92 112 119 of 90 105 117 (2 89 100 4112 p° 91 108 118

Ce qui donne une moyenne totale, en attribuant à ces chiffres les coefficients de leur nombre :

Témoins. 100 o1 100 g 111 g5 95 ç° 10% p° 100

Iln’estdonc absolument pas douteux qu'aux dosesdet’eto?, c'est-à-dire d’un centième et d’un millième de milligramme par litre, le chlorure de baryum exerce une action, et il est très probable qu’à des doses dix fois et cent fois plus faibles (6, o* et peut-être 4”) cette action n’est pas nulle.

Revenons à la différence d'action entre le chlorure de baryum desséché, puis dissous. L'interprétation en est difficile.

Il s’agit d'abord de savoir si, en comparant les flacons où le chlorure de baryum est desséché et ceux où il est mis à l’état de dissolution, nous pouvons trouver une différence d'action.

À cet égard nous avons d’abord quatre expériences comparables. *

Soit l'acidité des flacons à BaC/° desséché égale à 100, quelle a été l'acidité des flacons à BaCl dissous (pour des quantités égales de BaCl)?

Acidité en SO+H? et ” ce o7 ce oo Témoins.

20 janvier. 0,19 104 91 53 94 89 » 119 12 ee 0,40 » » » » 153 123 93 17 es 0,44 » » 84 70 98 133 61 Ro — 0,55 » 88 128 90 100 97 105

Moyenne, 104 90 88 85 105 117 05;

Mais le nombre d'expériences est trop petit, et Les chiffres trop discordants, pour qu'il soit permis de conclure.

D'autant plus que, dans deux expériences où le procédé de notation a été différent, et que par conséquent on ne peut comparer à celles-ci, il a paru que les flacons avec BaCL° en solution étaient plutôt plus acides que les autres.

Je donne ici ces deux expériences; elles vont prouver combien de données ignorées encore peuvent agir sur la fermentation.

Le 23 janvier, du lait est dilué dans sept fois son volume d’eau stérilisée. On met de cette liqueur 500 ce. dans des flacons de même volume. Après fermentation l'acidité est de 0.383 de SO'IP p. 100. On a par la graduation des teintes":

Coefficient.

{ of 6 Tém. |o8] D} [ of] (CL Ÿ: où

3 o6 8 [Tém.] | vf] 4 gÿ 9 [5] [1]

5 Tém.

Si l’on fait les desséchés — 100, on a pour les tubes à BaC/ dissous :

ot 200 o1 450 g5 128 9 200 p° 200 Tém. 145

Par conséquent dans cette expérience, où les tubes avaient été stérilisés les uns comme les autres à 110°, il y à eu constamment un notable excès d'acidité quand il n’y avait pas eu dessiccation préalable du BaCF.

L'expérience du 21 janvier, faite aussi avec du lait

1. Ces « entre parenthèses se réfèrent aux flacons où le BaCl? n’a pas été évaporé.

dilué à 7 fois son volume, a donné des résultats analogues. (Acidité — 0.11.)

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