OÙ SANS GRAISSE
Viande à 60».
Surya . . .| 98 | Hyderabad. .| 100 À Jocaste. . .| 122 | Vichnou.
Siva . . . .| 426 | Brahma .| 82 | Néron . . .| 89 | Calcutta .| 92 Oreste . . .| 110 | Assuérus. 89 | Britannicus.| 94% | Abner . . 99 Andromaque . .| 92 | Burrhus .| 83 | Mathan. . .| 402 | Pyrrhus .| 95 Mardochée .| 108 | Titus. . .| 105 | Joad, . . .| 100 | Agamemnon . 90 Hermione. .| 73)| Octave . .| 90 | Aman . . .| 100 | Aricie . .| 92
Mnésée "Im Polynice. .| 60) Hippolyte .|"120" Galatée. . .| 115 Théramène.| 100 Antiochus .| 104 Clytemnestre . .| 100 Fracasse . .| 119 Achille. . .| 415 Bajazet. ..|M18 Pylade "100
Phœnix . .| 100 Mithridate .| 1295 Xipharès. .| 120 Zacharie . .| 100 Tara RE Coukryana..| 100
MoYEnxes :|1
Conclusions relatives au $ IV. — 1° La quantité d’aliments nécessaire est variable pour un même animal avec les saisons. La ration alimentaire est, en été, de 41 cal. 2 en automne, de 15 cal. 7; en hiver, de 17 cal. 4, soit un tiers en moins en été qu'en hiver.
2° En été, chez des animaux en hypo-alimentation, la moyenne de la ration alimentaire nécessaire s'abaisse à 8,75.
3° La viande crue est l'alimentation qui favorise le plus la formation des réserves.
Sa
De l'alimentation dans la tuberculose expérimentale du chien.
Ca. Ricugr a, par toute une série de longues expériences, établi manifestement que la viande crue protège presque toujours les chiens contre l'infection tuberculeuse. A la suite de ces recherches, il à pu constater que la qualité de l'alimentation exerçait une influence manifeste sur l’évolution de la tuberculose.
Ainsi la viande à 60° a des effets qui se rapprochent beaucoup de ceux de la viande crue. Une pâtée formée de farine, de lait et de sucre paraît être une alimentation de choix; la viande cuite complètement, une alimentation des plus médiocres.
Nous avons, dans les chapitres précédents, montré comment avait été établie la valeur thermodynamique des différents aliments donnés aux animaux tuberculeux et quelles étaient les propriétés physiologiques de ces différents aliments.
Dans les expériences faites sur les animaux tuberculeux, nous avons recherché quelle était cette même influence et si on pouvait trouver une loi s'appliquant d’une part à lutilisation des substances ingérées, d'autre part, à l’action de ces substances considérées comme agent thérapeutique sur l'évolution de la tuberculose.
Expérience du 11 mai 1901.
14 chiens sont mis en expérience le 11 mai 1901, inoculés avec les cultures habituelles de bacille tuberculeux.
Les alimentations auxquelles ils ont été soumis et les poids auxquels ils sont arrivés le 7 juin sont les suivants :
Poids jo Viande crue. . ! : .,. PBertrade... 15 4 2 Viande crue alternée avec soupe. . . . . Clotilde. . . . 40,8 à 10,3 3° Viande à 60° + Pret TE 1e : Le à Véenlt. 52. 227,5 4" 0,0 LT À | Fee EC 320 morte.
; Pharamond. . 11,0 à 7,7 mort.
8e Viande cuite sans bouil- { Chilpérie.. . . 5,0 à 3,0 — lon, 20.2, . (Dagobstt, cn Ua 4,0 — 6° Soupe alternée avec viande ecuite.. . . . Frédégonde. . 10,5 à 7,2 morte. 7° Viande cuite plus myo- .
BÉDHM n uche e , cAUuStrastes st. 07,0 bbomoric 8° Albumine (blanc d'œuf, { Clotaire. . . . 5,6 à 5,7 fromage) MO tee Brunehaut.. . 5,8 à 4,5 morte. go pâtée . | { Clovis... . . 40,2 à 9,8
t Radegonde.. . 11,0 à 11,7
Malheureusement, dans cette expérience, nous n'avons pu peser exactement les quantités d'aliments ingérés et nous ne pouvons en tirer que des conclusions d'importance secon- .daire.
1° La viande crue, soit seule, soit associée avec une soupe ordinaire, produit toujours la même amélioration sensible, voire même la guérison.
2% Nous trouvons le mème résultat pour la viande à 60° : les deux chiens soumis à cette alimentation se portaient admirablement.
3° La viande cuite avec ou sans bouillon, alternée avec de la soupe, ou même associée avec du myosérum, a été au contraire d'une inactivité absolue et paraît être l’alimentation la plus défectueuse.
4° Nous voyons enfin que deux alimentations semblent avoir une efficacité remarquable sur l’évolution de l’infection tuberculeuse.
Une alimentation à base d’albumine sur deux chiens, en a préservé et guéri complètement un : Clotaire, que j'ai pu
suivre pendant très longtemps, n’a plus paru avoir aucun symptôme de maladie.
La mortalité a donc été dans ce cas de 50 p. 100. Quant aux chiens alimentés avec de la pâtée (lait, sucre et farine) ils ont tous deux survécu et se trouvaient en excellent état.