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Les résultats de cette expérience peuvent se résumer de la façon suivante :
Viande Viande crue cuite et et graisse. graisse.
24-28 janvier. » 12,6 29 janvier- 2 février. » 12,4 3 février- 7 — » 13,5 BL — Aÿ— 16,3 14,9 43 — 17 — 24,0 15,8 AN = 99 26,1 15,1 CE ARS NE: LR 19,6 15,1 28 — 4 mars 13,8 14,0 5 mars :9,:— 16.6 16,4 d07 — 1% — 24,7 18,1 139,1 147,9
En hiver, la quantité de calories dépensées par décimètre carré est donc en moyenne :
Viande crue et graisse. ne 07 Moreune 14 Viande cuite et pain . . . . . 14,8
Nous pouvons donc dès maintenant représenter l'influence des saisons sur les dépenses de l'organisme en disant que pour le chien ces dépenses sont en moyenne :
Calories par décimètre carré.
Enfer OI MIRE En antamfie:t . 51.6 FN AS nine. d'A RENTE
Calorimétrie indirecte chez les animaux en hypo-alimentation. — Dans les séries des mois de juin et juillet, quatre chiens ont été soumis à une alimentation insuffisante. Ces chiens étaient :
Colomba. Viande crue. Poids allant de 5,8 à 5,3 Luknora. Viande à 60. — 310 à 2:20 Bombay. Viande cuite. — 3,1. à 3,0 Delhi. Viande cuite et graisse. — 5,5 à 4,2
Les quantités de calories qui leur étaient données étaient :
Colomba. Luknora. Bombay. Delhi.
21 juin-25 juin. 4,5 3,5 4,0 5,0 “NE SERRE k,5 3,7 4,5 5,6 jer juillet- 5 juillet. 4,6 3,8 4,6 5,8 De De 4,8 k,1 4,8 6,0 {1 — 15 — o,0 4,2 4,9 6,2 16 — 20 — 5,2 4,6 ù,0 6,3 Qi NE. 2 #4 5,1 3,1 6,4
Les quantités d'aliments étaient toujours les mêmes, mais la proportionnalité par rapport à la surface augmentait de demi-décade en demi-décade par suite de l’amaigrissement même des animaux. Cet amaigrissement augmentait notablement la proportion de calories utilisées dans l’organisme, de telle sorte que les quatre chiens utilisaient en définitive les quantités suivantes de chaleur :
Colomba. Luknora. Bombay. Delhi c Oë . . x ; 21-25 juin 6,2 8,2 6,8 10,8 26-30 — 8,2 8,9 6,9 0,3
4er juillet- 5 juillet. 8,2 8,9 6,1 9.6
: Colomba. Luknora. Bombay. Delhi.
6 Juillet 10 juillet 8,7 9,2 1,2 9,9 11 —. 15 — 9,0 9,7 LITE 10,2 ANT ce at 9,3 13,6 7,5 8,5 ER ES 9,5 12,9 41 8,6
Ge qui donne comme moyennes générales :
Mandé crus (Goma). up Mr suis id Viande:%.00 (Euknora}... . 2, 22, à à: D 404 Viande cuile (Bombay) . ER Viande cuite et graisse Bei) DSC: . 9,6 Moyenne générale de l’hypo- alimentalion | el Été. 8,70
Ce chiffre est très voisin de celui que nous avons trouvé pour une alimentation normale (10,2).
Si nous considérons l’amaigrissement de ces animaux, 100 représentant leur poids initial, nous trouvons à la fin de l'expérience au 28 juillet :
Viande crue (Colomba). . . . . . . 91 Viande à 00 (Lukmôra}. … "277 .°.1 03,5 Viande cuite (Bombay). . . . . . . 81 Viande cuite et graisse (Delhi). . . . 76,5
L'alimentation pour Luknora était manifestement très faible. Ce chien est mort d'ailleurs le 29 juillet. Pour tous les autres 11 était sensiblement égal ou, plus exactement, supérieur, quant à Delhi, nourri avec de la viande cuite et de la graisse.
Or nous voyons que ce n’est point cet animal qui a le mieux résisté à l’amaigrissement, mais, bien au contraire, le chien nourri à la viande crue dont la perte de poids n’était que de 10 p. 100, tandis que pour les deux autres elle atteignait 20 et 25 p. 100.
Influence de la nature de l'alimentation sur la formation des réserves. — Si l’on cherche à se rendre compte de l’influence de l'alimentation sur les réserves qui se produisent dans l'organisme ou qui s'y consomment, nos expériences nous conduisent aux résultats suivants.
En prenant pour poids initial 400, les poids, à la fin de l'expérience, peuvent être représentés dans le tableau ci1dessous.
Nous ne tenons pas compte dans ces tableaux des chiens Hermione et Polynice, dont les pertes considérables de poids tenaient à un état pathologique évident et anormal.
Ce tableau nous montre que la viande crue est, de toutes les alimentations, celle qui semble favoriser au maximum l’engraissement. Re pp pt A TE