‹ Physiologie de l'aéronauteChapitre 23 sur 52 · OBSERVATION X · texte numérisé non relu

OBSERVATION X

Mesure de la pression artérielle à terre et à 3.200 mètres.

Notre pression artérielle avait été prise le 28 juillet et le 31 juillet. Le jour de l'ascension elle est mesurée de nouveau à terre, dans le parc de l'Aéro-Club, et à 3.200 mètres, au bout de deux heures et demie de voyage. - La température est à ce moment de 2 degrés, soit un écart de 16 degrés avec la température du départ.

eo à

Voici les chiffres que nous avons obtenus avec le sphygmomanomètre,

sur la radiale du bras gauche : \ OH EM QUE M, 51146.5"(bras gauche) Net HN En: over are 47 août: A "terre, eudépant 0.0. 17,5 ARSAUUNETOS SE PRET ET SS Te ee veu. 10.

Nous avons donc constaté une augmentation d’un degré pendant l’asceni sion, à 3.000 mètres. Il faut remarquer que nous venions de travailler pen-! dant une demi-heure dans la nacelle et que nous avions au moment de la mesure, une sensation de fatigue bien nette, et à laquelle s’ajoutait de la congestion de la face. Nous subissions donc les effets de l'altitude.

OBsERvATION XI.

Mesure de la pression artérielle à 1.100 mètres, en ballon.

Dans une seconde ascension, le 8 septembre 1907, nous avons recherché, ainsi que les D'S Crouzon et Le Play, les variations de la pression artérielle à terre et à 1.100 mètres d'altitude, après trois heures de voyage. Les mesures ont été prises avec le sphygmomanomètre.

Sujet A fradiale gauche). À terres cn. . , +4. . y 20 Ar 100metres. 57" "1,277.Nit 46

Soit une diminution de deux degrés.

Sujet B (radiale gauche): À terre . . . . . . . . . . . 20 AUPMAOO HORS CIE Le REA TS

La diminution est de deux degrés.

Süjet C (radiale droite}. À terre .". . &. : . . . . : 2 AA OBEMELreS Le MT. JO 22

Les chiffres obtenus sont égaux.

En résumé, les renseignements fournis par la mesure de la pression artérielle sont très variables. Suivant les auteurs, les

chiffres réalisés diffèrent complètement, et nous avons obtenu, |

120 MODIFICATIONS DU SANG DANS LES GRANDES ALTITUDES RL ee te Le VO CR NT

! nous-même, dans deux ascénsions, des résultats opposés. Nou pensons, en conséquence, qu’à côté de la pression barométrique on doit faire intervenir, en ballon, une série d’autres facteurs

et, parmi eux, les phénomènes périphériques dont l'influence es très sensible, parfois même prépondérante.

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