CHAPITRE VIII
explique la mortalitâ qu! r< pcwUen da payi latin.
D étudiant en médecine est en général Àua charmant garsans souci, bon I vivant, ei racontant I volontiers le mot m pour rire ; mais il a ides moments bien dés^fréables en société, et pour la société.
C'est quand il veut ï toute force soigner les personnes qui éprouvent la plus légère indisposition ! Par suite d'un dévouement, très-louable au fond, l'étudiant en médecine est toujours disposé à couper la jambe ou même les jambes
L étudiant en mtoccmc, connaissances approfondies d voit du danger dans les plus s et à propos d*un rhume de parle immédiatement cory^ pcri-pucumonie , apopiea et , fm finale, mort,
A moins que Ton ne consent deux ou trois litres de sang ( i et h se laisser appliquer sur Y catoire plus large que Kestom;
Si Ton refuse les bons offic très-futur, il se fâche naturelli qui lui fait Taffronc de douteij quelquefois môme armes à la main — de sorte qu' — on n'en meurt pas toujour
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lôme il lui en é lin, — il veut le!
fautant vaut ao|
Les uns cherchaient i, expliquer le fait ea disant que cela tenait îi l'air de la me Sùnt-Jacques, — les autres h la profession , — ceux-ci ii l'eau, — ceux-là au vin, — Erreur que tout cela, cela tient tout uniquement aux ordonnances du jeune locataire qui paie son portier pour faire son ménage et ses commissions , et qui , sous le prétexte qu'il a pris cet homme pour tout faire, lui fait avaler des médecines inventées primitivement pour les chevaux les plus robustes
Infortuné portier ' du moment ou tu tires
la langue li trâ jeune locataire apprenti doc
quinze sangsues,.* •• poui kaju^^^
vous prendrez chaque cinq minutes u rée de jalap. ... un vésicatoire sur l'épi un moxa sur les reins. ... et un séton a Ce n'est rien du tout !
Faites-vous donc baptiser, vivez ( dant cinquante-six ans en bon chré finir de la sorte !
Quand le malade a cessé de l'être , en médecine ne peut pas s'expliquer cet honmie a pu succomber à un sini] de cerveau, traité, surtout dès sq d'une manière aussi énergique , — et i à la famille de ce que cet homme dit avait caché sans doute plusieurs autnri dont il était atteint depuis long-temp
decine , sa cbambre est dÉcmrée d'uoe maniùre plus complète que celle de l'étudiant eu droit ; — on trouve toujours sur sa cheminée, en guise de pendule , une tële de mort , — cela fait mieux qu'indiquer la marche des heures et du temps , cela en indique mËme les ravages.
Aussi les jeunes grisettes débutent-elles rarement par placer leurs aiïections sur les étudiante en médecme. Cette maudite iCie dt mort leur cause un effroi qu'elles ne peuvent vaiucre de long-temps. ~ Ce n'est que dans la suite , quand elles ont acquis une plus grande force d'âme , qu'elles se décident â contempler, sans uop de palpifations , ce genre de pendule, dont le grand ressort est cassé pour l'éternité.
Les modistes jalouses, qui s'avisent de fouiller dans la chambre d'un étudiant soupçonné d'in-
porte jusque sur la médecine elle-même, — sur-* tout quand ladite grisette, se regardant un beau matin dans un fragment de miroir , s'aperçoit que la vieillesse s'avance avec ses pattes d'oie ; — alors notre grisette , voulant acquérir un état honorable pour son âge mûr, se jette à corps perdu dans la médecine; seulement, au lieu d'apprendre à tuer le pauvre monde, elle apprend à le faire naître, — autrement dit elle se fait sage - fenmie. Mission honorable et toute de confiance. — Et après avoir pris ses degrés selon les formalités voulues par la loi , l'ancienne grisette décore sa fenêtre d'un magnifique tableau représentant invariablement une dame en chapeau à plume, tenant dans ses bras un enfant qui vient de naître , et heau comme iejour!
Seulement la sage-femme ne s'appelle pas Angelina ou Mariette,— c'est madame veuve Du-bois , ou veuve n'importe quoi.
Dans le fait , si elle veut porter le nom d'un de ses nombreux époux, elle n'a que l'embarras du choix ; — elle peut aussi parfaitement s'intituler veuve , car s'ils ne lui ont pas été enlevés par la mort , ils l'ont été par la diligence Laffittc et Gaillard , et cola revient au même.