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Kn '/) nous sommes forcés de remplacer ^ol et ///» parleurs équivalents enharmoniques /aM? et fny, faisant descendre chromatiquement le th sur le sii?.
De cette faron, nous avons formé l'ace, de Sept, diminuée incomplet si2-/«2-^«22 que nous résolvons en Z)o2-majeur. On aurait pu tout aussi bien, ainsi que dans tous les cas qui précèdent, aborder le ton mineur de même base, soit logiquement, comme il conviendrait de le faire en g), soit par substitution de l'ace, de Sept, mixte complet ou non.
Je n'approuve nullement l'artifice auquel j'ai recouru en g) faisant descendre Do en i)(>2et beaucoup mieux aurait valu de diminuer d'une triade la distance à parcourir en modulant d'abord à la Sous-Dom. et procédant ensuite comme en /*) Ainsi:
i ^-^^ ^ iJ-r^^
Ceci est un peu moins ra[)ide mais de tous points logique grâce à l'intervention de la quinte-tierce Ih.
Enfin, en e) nous avons une abréviation semblable à rnll.^ que nous avons indiquée page 181.
Gela signifie en réalité ceci :
En voici assez sur les moyens de modulation rapide à des tons éloignés et l'élève pourra trouvai' d'antres façons de les aborder sans user d'artifices tels qu»» l'enharmonie. .\u fait, je ne vois pas l'utilité de franchir d'un bond plus dr deux ou trois triades, car quelle que soit l'habileté avec laquelle on se transporte en des tons si distants, on ne saurait se défendre de l'impression d'incohérence résultant de semblables successions, et sauf le cas où le compositeur désire éveiller des sentiments de surprise, de trouble ou d'égaré-
ment, il vaut beaucoup mieux s'en tenir aux enchaînements naturels, évitant de passer en des tons éloignés sans l'intervention de plusieurs accords intermédiaires.
Ainsi en écrivant cet appendice je n'ai nullement voulu encourager l'élève à se permettre de semblables abréviations dans le développement de ses idées musicales, mais bien plutôt lui faire voir ce que de semblables procédés ont d'artificiel et d'illogique, surtout pour l'abord des deux dernières triades du grave ou de l'aigu sans intermédiaire suffisant.
J'ai traité cela aussi à titre de problème et pour être complet, m'efforçant toujours de rester sur le terrain de la vérité pure. En écrivant cet ouvrage je suis persuadé d'avoir ouvert des voies toutes nouvelles à la science de l'Harmonie, et j'ai ferme espoir que ceux d'entre les théoriciens qui sont animés de Famour sacré de la vérité en dehors de tout parti pris et de toute vanité, me prêteront généreusement l'appui moral dont j'ai besoin pour le triomphe de mes idées. Je n'ai du reste nullement la prétention d'avoir rien inventé ou créé, je n'ai fait que découvrir des lois qui ont existé de tout temps et que Dieu seul a créées, et je m'estime heureux et privilégié d'avoir été destiné à les découvrir et à les faire connaître au monde des Arts, les démontrant d'une façon incontestable à chaque page de mon livre.