CHAPITRE IX. i
Opinions diverses. — En dernier résultat, le cerveau et le cœur; ou en style figuré, la vanité,
et l'amour, sont les deux grands mobiles des passions humaines.
ART. V. — Passions de vanité, ou cérébrales.
Le cerveau n'est que vanité. — Vanité dans l'élat sauvage. — Yanilé sous les monarcliies. — Vanité sous les constitutions. — Ses blessures font l'envie, la jalousie, la colère, la dissimulation, et enfin toutes les lâchetés de sa colère. — Vanité chez les fous; elle se montre à nu^
L'homme peut et doit faire un noble usage de cette vanité. — L'intelligence peut devenir passion. — Note sur Rousseau.
ART. 11. — Passions de sentiments. — Ou viscérales.
L'amouv du vivre est la source de tous les autres am.ours. — On peut faire grand profit de cette vérité, profanée par Helvétius. — Développement des affections. — Dans beaucoup de classes animales, l'amour n'est qu'un avec l'amour de soi ; chez l'homme les sensetl'amours'exallent mutuelleoieat.
— Amour sublime. — Amour maternel. — La vanité vient se mêler à toutes ces manières d'aimer.
ART. 111. — Passions de vanité et de sentiments dans leur influence mutuelle. —
AWALÎTIQUE. 4 29
Exemple et analyse de la jalousie : il y a des jalousies de vanité et des jalousies de sentiment, et le plus souvent de vanité et de sentiment à la fois : cette analyse s'applique à toutes les passions, qui proviennent de l'une de ces deux causes, ou de toutes deux au même instant.