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applicable à chacun des trois genres d'organes sécréteurs. Quelques physiologistes ont voulu, mais à tort, faire de l’exhalation une fonction séparée de la sécrétion ; c’est la même acuon dans son plus grand degré de simplicité. On avait dit que les fluides sécrétés étaient d’autapt plus différents du
sang , qu'ils étaient formés par un Gén sécréteur plus:
composé: qu'ainsi les fluides exhalés n'étaient presque que.
le sérum du sang; que les sucs folliculaires en différaient
déjà davantage ; ï quentin, les humeurs glaudulaires lui
étaient tout-à-fait opposées. Mais c’est là une vue trop mécanique ; la synovie, la moelle, Îa graisse, quoique sucs exhalés, différent autant du sang que la salive, les larmes, le suc pancréatique, qui sont des humeurs glandulaires.
Il ne suffit pas d’avoir dit, dans cette histoire générale des sécrétions, comment est fait le fluide sécrété, 1l faut. voir ce que devient ce fluide, comment il circule du lieu où | il a été fait, LES Lies Ja surface sur laquelle 1i est versé et où.
il doit agir, et quei Îles altérations il éprouve dans ce trajet. On conçoit que ceci doit différer en chaque sécrétion. D'abord , il est évident que le fluide sécrété doit suivre la succession des vaisseaux sécréteurs : ces vaisseaux , en eflet, forment une cavité continue de leur origine à leur canal
excréteur de terminaison ; et dès lors, par cela seul qu’il sew fabrique sans interruption du fluide sécrété à l’origine, ce fluide doit être poussé de ce point vers le canal excréteur de terminaison. C’est là une première cause Ge la circulation : des humeurs sécrétées dans les voies de leur sécrétion. Il faut.
ajouter à cette cause une action contractile, etmême aspirante
des vaisseaux sécréteurs capillaires ; et les puissances auxi-
liaires des artères voisines, des mouvements des organes voisins et de la généralité du corps. Ceux des physiologistes qui, dans la fonction de la circulation , étendent au loin
l'influence du cœur, font concourir aussi cette puissance à