CHAPITRE IT. Mécanisme de la calorification
Arr, er. Action de La calorification proprement dite. Tout parenchyme d’or-! gane, par une action vitale, dégage le calorique qui fonde sa température, | Ce parenchyme a une part prochaine à cette action. — Et cette action! west ni physique, ni chimique , mais vitale. — Théorie dans laquelle on} veut que la chaleur animale soit une suite forcée de la circulation capils laire, et tienne au calorique qui se dégage par suite des frottements. =} Théorie de Josse et de Fichat , qui font de la calorification une dépendancer toute chimique de la nutrition. — Théorie de Crawfort , qui établit quel dans la respiration le sang artériel se charge de calorique , et que ce saug}
ensuite se dégage dans les organes, lors de sa conversion en sang veineux. — Raisons qui portent à croire que des ciuq actions qui ont lieu dans les! systèmes capillaires; savoir + circulation capillaire, composition , décom-| position , sécrétions et calorifications, ce sont les calorifications qui ont la plus grande part à la conversion du sang artériel en sang veineux. — Expériences qui prouvent que e chaque par tie a sa température spéciale. — De la somme de ces températures partielles résulte la température de tout le corps, 29 à 30 degrés , th. de Delnc . + . 2200. 4220 4314 AnrT. Il. Maintien de La température de l’homme. L'homme résiste au froid ; moyens naturels et industriels auxquels il doit cette faculté. — Son pou: voir cependant est, sous ce rapport, renfermé en certaines limites ; au delà , les parties se congèlent. — L'homme résiste de même au chaud; i conserve sa température dans un milieu plus chaud que lui; moyens na turels et industriels qu’il emploie dans ce but, — Théorie de Franklin ! qui fait de l’évaporation des perspirations pulmonaire et cutanée un moyen naturel de refroidissement ; ce qui arrive quand l’homme éprouy une chaleur supérieure à celle Cont il peut triompher . . . 431 à 438! SECTION SEPTIÈME. Fonction des sécrétions. | Fonction qui existe dans les végétaux comme dans les animaux , «et qui est multiple dans l'homme. ‘4 | CHAPITRE Ier. De la sécrétion en général... . . ee 439!
Arr, le, Anatomie des organes sécréteurs, Les organes sécréteurs résulten!
DES MATIÈRES. 971 tous de deux systèmes vasculaires abouchés Pun à l’autre par leurs ramifications dernières ; un Sanguin apportant les matériaux du fluide sécrété ; un sécréteur proprement dit, faisant, ou au moins exportant, le fluide sé- Crété.— Ils sont de trois sortes : 10 les organes exhalants, où le système vasculaire sécréteur est immédiatement continu au Système vasculaire san- Buin : ce sont les organes sécréteurs les plus simples; leur nombre dans le Corps humain, 2° Les follicules, ou un follicule estintermédiaire au systéme Vasculaire sécréteur , et au Syslème vasculaire sanguin : ce sont déjà des Organes sécréteurs plus compliqués ; ils sont situés dans les deux membranes tégumentaires , et sécrêtent une humeur de linition. 3o Enfin les glandes les organes sécréteurs Les plus compliqués : controverse anatomique Sur leur texture ; leur nombre dans l’économie de l’homme ; Quelques-unes ont un réservoir où l’humeur qu’elles fibriquent se met en sépôt; on peut alors distinguer l’excrétion de la sécrétion. 439 à 445. RT. Il. A/écanisme des sécrétions. Toute sécrétion consiste dans la conversion du Sang qui pénètre l'organe sécréteur en l'humeur sécrétée : la con- Version ne commence que dans le parenchyme de Porgane sécréteur ; jusque-ià Je Sang, Quoi qu'on en ait dit, u’éprouve aucune élaboration préparatoire, —J] y a action de l’organe sécréteur, et cette action est une élaboration vitale, Réfutation de la théorie des mécañiciens , qui assimilent la sécrétion à une filtration , et qui comparent les organes sécréteurs à des cribles; examen du dernier travail de M. fodera , sous ce HpPort. — Réfutation de la théorie d’Hamberger, qui fait de la sécrétion une précipitation physique. — Preuves qu'il y a dans la sécrétion > Non simple triage > Mais formation de l'humeur Sécrétée ; néanmoins , expélences de MM, Prévost, Dumas et Ségalas , qui, trouvant de l’urce dans le sang des animaux auxquels ils ont extirpé les reins, paraissent conradictoires à l’idée qui fait de la Séciétion une action d'élaboration. — téfutation de toutes les théories chimiques des sécrétions. — C’est donc ne action vitale, qui s’accomplit instantinément à l’origine du système asculaire sécréteur, et qui varie en chaque organe sécréteur. 448 à 468 APITRE II. Des sécrétions en l'arliculier. Nous en traiterons selon ü’elies seront recrémentitielles où excrémentitielles . . . 468 à 469. » 1°. Des sécrétions recrémentitielles. Tout à la fois » elles remplissent des fices locaux , c’est-à-dire relatifs à la partie sur laquelle eiles sont veres, ct des offices généraux , c’est-à-dire reiatifs à la formation de la mphe et du saug veineux . . . Aisne de re SOC + Exhalation du tissu cellulaire. — Fluide séreux > Cxhalé dans les éoles du tissu lamineux ; ses nSages; Si quantité > 469 à 450. Exhalation des sucs séreux. — Anatomie des membranes séreuses, — bre des sucs séreux, — Leurs FES René re à 473. [. Exlialation de La SYnovié. — Anatomie des membranes Synoviales ; Ars diverses espèces. Usages de la synovie , . , . .. + 473à454. Exhalation de La graisse. — Controverses sur l'organe producteur de la uisse. — Tissu adipeux de Æunter. — Nature chimique de
la graisse ; usages ; sa quantité. . , ..
OR ONE OC PONT RS NT er ne Se 454 à 458.
Se
972 TABLE ANAL, TIQUE pe
$ V. Æxhalation de La moelle. — Anatomis de l’organe médullaire ; diversité! de ses formes. — Usages de la moellezs rudes 8e 3 PEER METRE
$ VI. Exhalation des mucus colorants. — Mucus colorant de la peau : il estl le produit d’une exhalation organique, et non Peffet pLysique de la lumière, — Débats sur son organe producteur. — Ses usages. — Mucus colorants de la choroïde , de l'iris, des procès ciliaires. « + + + . 480 à 483
$ VII. Exhalations aréolatres. — Humeur de Cotunni, les trois humeur: de l'œil. — Exha!ation albumineuse rouge où blanche des ganglions lymphatiques et des ganglions glandiformes.— Exhalation à la surface interne des vaisseaux , ou artériels, ou veineux , ou lymphatiques. . 483 à 48c
Arr. Il. Îes sécrétions excrémentitielles. 4
ler. OnDre. Sécrélions qui ne sont déconposantes qu’accessoirement. Elles son