DU PLAISIR ET DE LA DOULLUK
bilité. On sait maintenant comment l'homme, par les actes qui la constituent , a tout à la fois la connaissance de luimême, et celle des corps extérieurs; comment il épi'ouve toutes les impulsions intérieures propres à diriger sa conduite physique et morale. On est convaincu que cette fonction est le moyen que la nature s'est ménagé dans l'homme , comme en tout animal , pour l'obliger à agir dans le but de sa conservation et du rôle qu'elle a voulu lui faire jouer dans l'univers. Mais cette fonction n'est pour lui qu'un guide, qu'un conseil ; il faut étudier maintenant celle par laquelle il établit tous les rapports extérieurs qui lui sont nécessaires, et qui, par la dépendance où elle est de sa volonté, le rend réellement Farbitre de sa destinée. C'est celle de la locomotilité, ou des actions musculaires volontaires.