J AVAL
TYPOGRAPHIE COMPACTE
et deux et demi qui, à condition d'être tirés avec très grand soin, sont tout à fait remarquables.
Il serait intéressant de comparer ces caractères avec le deux et demi fondu par Henri Didot, en 1827, et qui a servi à l'impression de l'édition in-64 des Maximes de Larochefoucauld, bien connue des bibliophiles.
Enfin, la Fig. 74, dont la photogravure laisse à désirer, donne une idée de la possibilité de faire des caractères d'un point qui, bien exécutés et très bien tirés, puissent encore être lus. La deuxième partie de cette figure est un caractère d'un point et quart obtenu par la réduction du cinq de la Fig. 72.
Fig. lk.
Voir ci-contre la reproduction de ces figures tirées avec un soin particulier sur papier spécial.
Les types qu'on vient de voir sont destinés à montrer ce qui peut se faire en matière de typographie compacte : c'est une sorte de gageure. Si l'on voulait de fins caractères pour une encyclopédie ou un guide du voyageur, je pense que la solution se trouverait aisément en gravant des caractères dont le dessin serait intermédiaire entre les deux types créés par M. Ch. Dreyfuss. Le dernier est trop grêle (Fig. 72, 73 et 74-) et exige un éclairage excellent, tandis que le premier (Fig. 68, 69, 70 et 71) constitue une innovation insuffisante.