LES RÉSERVES AZOTÉES
P que ces matériaux de réserve azotée siègent dans le muscle lui-
I même ; les faits d’observation montrent, en effet, que les hommes
1 habitués à une forme déterminée de l’exercice perdent leur
j immunité pour la fatigue et peuvent éprouver les effets généraux
J de la courbature, s’ils veulent s’adonner à un exercice différent,
) exigeant l’entrée en jeu de muscles qui n’ont pas encore été
I modifiés par le travail et n’ont pas encore perdu leurs tissus de
1 réserve.
L’exercice modifie donc le muscle non seulement en faisant grossir ses éléments, mais encore en changeant sa structure, en éliminant de l’organe non seulement la graisse, mais encore les éléments azotés capables de donner lieu à des déchets de combustion surabondants , d’où résultent l’auto-intoxication de l’organisme et la fatigue générale consécutive. »
Ainsi, plus on analyse les faits du travail, plus on voit que la répétition fréquente des mouvements musculaires produit, dans la nutrition des tissus vivants, des modifications matérielles capables de mettre l’organisme à l’abri des malaises divers de la fatigue.