PREAMBULE
C'est que vous croyez avoir affaire à i^p0}qii« barbier 4e YiUaft«t qfA ne sait manier que le rasoir...
Non, non, les temps sont bien changés, ami lecteur, et les barbiers aussi ; si tu veux^ tious allons faire ensemble une petite excursion chez les tonsores, les mires, les barbiersperruquiers, les fraters de notre époque, et tii verras que je ne te in eus point.
Du reste, jo dois t'avouer que j ai fait celle étude d'après nalure. Pour étudier le barbier, je me suis fait racler la peau tous les jours, à toute heure, ua mois durant. Pour étudier le coiffeur, je me suis tait, tous les sàirs y omemaner les rares cheveux que je possède.
Je suis allé à la messe de Saint-Louis, patron des coiffeurs. — Si je ne me trompe, les barbiers, jadis, avaient choisi saint Côme et saint Damien.
Bref, s'il me reste encore un cheveu, si je n'ai pas le cou coupé, ce n'est pas ma faute... et comme je redoute l'effet des révélations contenues dans cette étude, je fais serment que, du jour où elle paraîtra
5 — je laisserai pousser ma barbe et mes cheveux.
Ceci dit, lecteur, laissez- vous passer la serviette au cou et le blairoiiu sur la figure, je commence.