TRAITEMENT
120. — Après ce préliminaire indispensable, la gastronomie est là, toujours prête à présenter des ressources.
A l'homme excédé par l'exercice trop prolongé de ses
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forco^ muscuiairos, elle oiïrc un bon pota^-e, du vin généreux, de la viande faite et le sommeil.
Au savant qui s'est laissi' entrainei- par les cliarmes de son sujet, im exercice au grand au- pour rafraîcliir son cerveau, le bain pour détendre ses libres irritées, la volaille, les léc^umes herbacés et le repos.
Knlin, nous apprendrons, par l'observation suivante, ce qu'elle peut faire pour celui qui oublie que la volupté a ses limites et le plaisir ses dangers.