‹ Physiologie du goût (volume 3)Chapitre 21 sur 109 · MÉDITATION IV. DE L'APPÉTIT · texte numérisé non relu

MÉDITATION IV. DE L'APPÉTIT

et paya ensuite de fort bonne grâce et le principal et les accessoires obligés.

Le général Sibuet se plaisait beaucoup à raconter cette prouesse de son jeune âge ; il disait que ce qu'il avait fait, en associant le fermier, était de pure courtoisie ; il assurait que , sans cette assistance , il se sentait toute la puissance nécessaire pour gagner la gageure ; et ce qui, à quarante ans , lui restait d*appétit, ne permettait pas de douter de son assertion.

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