‹ Physiologie du mouvementChapitre 109 sur 119 · TRAVAIL · texte numérisé non relu

TRAVAIL

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mètres

sec.

Première plaque.

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Deuxième plaque.

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Afin d'obtenir une vérification des calculs, on a cherché les valeurs des travaux soit en prenant les vitesses au bout des différents parcours et calculant les demi-forces vives, soit en relevant au planimôtre les aires de la courbe des forces. Comme, ainsi qu’on l’a vu, les vitesses sont obtenues très exactement, la concordance des résultats obtenus est une preuve de l'exactitude des expériences et des corrections.

Pendant les instants où l'oiseau remonte ses ailes, il a à vaincre la résistance de l’air au mouvement propre des ailes, force dont le travail est représenté par les aires négatives de la courbe des forces comptées à partir de l’axe auxiliaire A, A’,, comme en E,GF, par exemple (fig. 8). Le travail total de l'oiseau est donc donné par la somme des aires tant positives que négatives, les premières donnant le travail utile des ailes, les autres le travail perdu et non utilisé pour la propulsion. S

On voit que les aires des différentes parties de la courbe correspondent bien généralement aux demi-forces vives perdues ou gagnées par le centre de gravité. Il y a quelques écarts, mais il est probable qu'ils sont dus à ce que la méthode chronophotographique ne donnant que des positions successives de l'oiseau, quelques incidents remarquables du mouvement échappent de temps en temps à l'appareil enregistreur, et que les courbes obtenues ne peuvent donner qu'une idée approchée des choses. Quelques sommets des courbes des vitesses et des forces peuvent être un peu plus allongés qu’on a été conduit à les tracer, d’après la direction indiquée par les points voisins, dont la position exacte a été donnée par le calcul; telles qu’on les a obtenues par deux méthodes de calcul différentes, les valeurs des travaux peuvent par conséquent inspirer une certaine confiance.

L’allongement de certains sommets des courbes obtenues ne changerait pas du reste beaucoup les valeurs des aires. Il suffit pour s’en convaincre de jeter les yeux sur la figure ci-contre (fig. 9).

On voit que, si en prenant des épreuves à 1/50 de seconde de distance, on obtient pour les forces une courbe enlaçant les points L, M, N, P obtenus par le calcul, et que les points intermédiaires, qu’on eût obtenus en prenant des épreuves tous les La de seconde, soient tels que Q, R, $, il aurait fallu que l'ordonnée du point R fût double de l’ordonnée maximum primitivement tracée pour augmenter l'aire primitive de 1/4 environ au plus.

Dans les tableaux qui précèdent, on a estimé le travail de l'oiseau en prenant des moyennes des valeurs trouvées pour le travail des

forces par les deux méthodes de calcul, et on a marqué d'un astérisque le travail perdu des ailes de l'oiseau et non employé à la pro-

pulsion.

On voit que le travail de l'oiseau se résume comme suit, pour la propulsion horizontale :

TRAVAIL TOTAL RC p. 100.

TRAVAIL UTILE TRAVAIL PERDU SEE Re NS NE

Secondes. km. p. 100. km. p. 100.

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