RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS
centre de pression de 18",6. À cette vitesse l'aile parait avoirété complètement tordue, et avoir frappé l'air par en dessous, car cette valeur est accompagnée de deux valeurs de la force verticale, — 2,472 et —-0,773 toutes deux de même signe et plus grandes que le poids.
Si l’on rapporte les travaux accomplis horizontalement et verticalement par l'oiseau, en les ramenant à une durée uniforme d'une seconde, on trouve les résultats suivants :
TRAVAIL UTILE TRAVAIL PERDU % L ENT ñ ÉD EE EXPÉRIENCES DIRECTION Creed
Valeur. P. 100. Valeur. P::100!
phobie Pets Ph Ba PE Ps RÉLENE LArRe AR LA RER RE
Hori tal km. km.
ARURIE orizontale. 4.450 605 92.915 e a d EL . DA 2 ire expérience....} Verticale ..… 0.360 L 0.121
| Totaux... 4.810
Rapport du travail perdu au travail utile
km.
| é A { Horizontale. 4.165 2 expérience ) Verticale 1.066
| Totaux... 5281
Rapport du travail perdu au travail utile
Dans les deux cas, le travailtotal en une seconde est de :
722,046 pour la première expérience et 7<*,495 pour la seconde expérience.
Dans la première expérience, pour une chute de 220 millimètres, l'oiseau a dépensé un travail vertical utile de 0*,194, tandis que le travail de la pesanteur était de 0**,437.
Dans la seconde, pour une chute de 570 millimètres, l'oiseau a dépensé un travail vertical utile de 02,693, tandis que le travail de la pesanteur s'élevait à 0“*,355 seulement.
La différence de ces deux résultats s’explique à l'inspection des courbes. On voit en effet que dans la deuxième expérience l'oiseau a mal volé, ses coups d'ailes n’ont pas une durée sensiblement constante comme dans le premier cas; le troisième coup d’aile est très long et le quatrième précipité : il s'est produit une vitesse de descente très grande à ce moment, et l'oiseau a dù dépenser beaucoup pour la diminuer.
Le rapport du travail utile de sustentation au travail horizontal est très faible :
0,081 pour la première expérience, 0,25 pour la seconde.
Presque tout le travail perdu provient de la résistance au mouvement de propulsion horizontal. Car le travail perdu vertical n’est que les 0,055 du travail perdu horizontal dans la première expérience et les 0,115 dans la deuxième.
Les photographies obtenues ne représentent pas l'oiseau dans son plein vol; la nécessité de guider l'oiseau par un lien léger attaché à une boucle coulissant sur une tige horizontale doit le gêner, et le forcer à développer plus de travail que dans un vol ordinaire. De plus, on n'a pu encore enregistrer que l'essor, et c’est un fait d'observation que cette partie du vol est la plus pénible pour l'oiseau. Ainsi s’expliquent les valeurs considérables pour le travail total développable en une seconde.
Cu.-M. DE LABOURET.
17 mai 1889.
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