Préambule
Les calculs qui suivent ont été faits d’après les relevés opérés sur deux épreuves photochronographiques, obtenues par M. Marey à la station physiologique (annexe du Collège de France).
Ces épreuves avaient, été fournies par un appareil photographique, muni d'un obturateur formé d’un disque tournant et faisant dix tours à la seconde, qui était percé de cinq fenêtres équidistantes : l’image d'un oiseau volant devant l'appareil vient donc se fixer sur la plaque, chaque fois qu'une fenêtre passe devant l'objectif, soittous les cinquantièmes de seconde à peu près (fig. 1).