‹ Physiologie du mouvement. vol des oiseauxChapitre 45 sur 123 · HH^^^^^^^^I · texte numérisé non relu

HH^^^^^^^^I

^^H ralentisïîËmcnts du

^^^Hvfl^^^^^^^H

^^H projectile.

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^^H Cequivienldêlri;

^^^^^IKIih^^^^^^^^I

^^B dit des mouvements

^^^^^KI'l^^^^^H

^^m d'un point sur sa

^^^^^Bn^^l^^^l

^^H trajectoire s'nppli-

^^^^^HiJ^^^^^^I

^^H que aussi aux mou-

^^^^^^^HBk^^^^^^^I

^^H Tements dos diflV<-

^^^^^HIk^^^^^I

^^^1 rents points d'un

^^^^^^■Nk^^^^I

^^H même corps

^^^^^^^Un^^^^^l

^^H leurs trajectoire»

^^^^^^IhhK^^^I

^^H respectives. Agitons

^^^^^^^HHH9^^H

^^B. devant le champ

■^^^^^^^^hI^EH^^^I

^^H noir une longue et

^^^B mince tige de boî:^

^^^^^^^Bl^^^^^^l

^^^ blanc, de façon qu'elle lurme en osoillBiil<k-= vi-nlnsf! , les nu-uds. ^H

^^H 1, Poiirles détails de la mélUoilc dfa iMtri>.lnii'lian des appareils, voir L<i ^^H

i44 LE VOL DES OISEAUX.

L'image photographique (fig. 74) montrera les différentes inflexions de la tige ; elle traduira la forme et la position qu'elle occupait dans Tespace à des instants consécutifs.

Tel est le principe de la méthode que j'ai appelée Photochronographie et qui, mieux que toute autre, traduit les phases de la locomotion des êtres animés. Je l'ai appliquée à la solution de différents problèmes relatifs à la locomotion de l'Homme et des quadrupèdes * ; elle se prête non moins bien à l'analyse du vol.

Faisons passer devant le champ noir un oiseau blanc et vivement éclairé; nous obtiendrons des images successives de l'oiseau à des intervalles de temps plus ou moins rapprochés, suivant l'intervalle qui sépare les fenêtres du disque. La figure 73 montre un Goéland volant devant le champ noir ; l'oiseau est photographié 10 fois par seconde.

Les images successives montrent alternativement les ailes levées et abaissées ; cela tient à ce que le Goéland donnant, à l'essor, à peu près cinq coups d'ailes, et le disque produisant 1 éclairements par seconde, l'aile se trouve saisie dans deux attitudes presque diamétralement opposées. Si le nombre des coups d'ailes de l'oiseau était exactement de cinq par seconde, le retour périodique des attitudes serait absolument régulier et l'on verrait toujours l'aile à des degrés semblables, soit d'élévation, soit d'abaissement; mais comme il n'en était pas ainsi, le nombre des coups d'ailes n'était pas exactement un sousmultiple de celui des éclairements.

Entre les deux positions extrêmes de l'aile représentées sur la figure 73 existaient une infinité d'attitudes intermédiaires qui ne sont pas photographiées, mais qu'on aurait obtenues si les éclairement avaient coïncidé avec d'autres phases des mouvements de l'oiseau.

En multipliant davantage les fenêtres du disque, par exemple en en doublant leur nombre, on aurait obtenu un nombre double

l. Comptes rendus de VAcud. des scienees^ passini.

^^^^^Aî!!âYS^Ê^ÎÔÛvÊMÊNT^(^Ôr

pÂ^j^hÔtoghÂphÎ^iÎ^^^^^^H

^^M d'images et par conséquent des

altitudes intermiïdiai

^^P qui sont reproduites ici :

^^r l'aile se fût montrée au mî-

^^H lieu de la phase d'ascension

^^H et de celle d'abaissement.

^^^^tai^S

^^B. En (juadruplant le nombre

^^Bj^ll

^^m des fenêtres, on aurait eu 8

^^B attitudes pour une révolu-

RHB^H

^H iiou de l'aile (lig. 76), maïs

^^B alors une certaine confusion

^^Hse serait produite par la su-

^^^H perpositiou partielle de i-t'^

^^Himages. Nous dirons plus

^^^B loin comment on peut obtenii'

^^Hun grand nombre d'images.

^^^l'tout en échappant à cet in-

^^^Lki^

^^H'convénient.

^H iï 93. De la vitesse de

^H l'oiseau étudiée par la pho-

^^Rtochrooographie. — Les

i^??iH

^^^^%nages photoctironograpliî-

BK^Li-'^H

^^Bqucs montrent encore la vi-

^^M tesse de l'oiseau. Cette vi-

^^B tesse s'estime d'après le

^^Kchemin parcouru entre deux

^^Hdclairements successifs,

^^V vV

^^Bc'est-à-dire en 1/10 de se-

^^^conde. Prenons au compas

^■kj

la dislance qui sépare un

^^^ même point, le bout du bec

^^^Lp"!* exemple, sur deux ima-

^^nges consécutives, et portons

^^Bcette longueur sur l'échelle

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