‹ Physiologie du mouvement. vol des oiseauxChapitre 48 sur 123 · H SUCCESSION DES MOUVEMENTS DO VOL · texte numérisé non relu

H SUCCESSION DES MOUVEMENTS DO VOL

^H l'objectif. Un rouiige d'horlogerie rt-^lc le mouvement du

^^r roir dont la vitesse doit varier ^^^^^^^^^^^^^^

l'i^cartemcDt que fl^^^^^P^^^I

donner aux images. li^^^^V^I^^^I

^H C'est de cette fa^on qu'a I^^^BUë^^^I

^H obtenue la figure 82, qui montre ^^^^H^^^^^^l

^^B onze attitudes successives d'un ^^^^^^Kl^^B^^I

^H Goéland, recueillies pendant la ^^^^^P4^^^^|

^H^ durée coup d'aile. L'oi- ^^^^H^j^^^lH

^^^ seau présente par ^^^^^Hs^^^l

^^B volait donc du cAté de Tobsena- ^^^^^| jB|^^|

^^B leur un vers sa ^^^^^hI^^^I

^^B Sous cette incidence, le déplace- ^^^^K^^^i^^l

^^H menl de était ^^^^ImH^^^I

^^H donc Taible, de sorte que ses ^^^H^^!^^^|

^^H images successivessefussentcon- ^^^H^^l^^^l

^^B fondues par superposition, si l'on ^^HïSF^^^^I

^^^B n'eût employé quel(|ue artilicu ^^^Vœ^Ri!^^^!

^^H pour les dissocier. ^HHfilPa^^^l

^^B La série des altitudes ^B^r^SflJl^^^l

^^B sentées commence la droite, ^Hk^^^^^^^I ^^^P au moment linit ^B^^K^ ^^^^^1

^^B abaissement; on ^^B^^^MT^^^I

^^B se ployer, s'élever graduellement, ^^BC^I^U^^H

^^B se déployer enfin, s'abaisser de ^^^D[l^!^n^^H

^^^ nouveau. ^^^Hl'ikVl^^^l

;i 99. Dissociation des images ^^^Kfl^Jjj^^l ^^^ au moyen de déplacements îm- ^^^Bb¥^^^^I

^^B primés l'appareil. — Pour ana- ^^^^^■IJ^^^H

^^^klyser ^^^^^KU^^H

^^H mouvement sur ^^^^H,^^^^H

^^B place, un autre moyen ^^^^^fel^^^^l

^^H consiste ^^^^^^H^^^l

^^H.photochronognipbii^uc de ^^^^^^^B^^l

^^H son axe ^^^^B^^H^H

II en résulte un déplacement des images qui s'étalent sur la surface sensible. Dans ce cas, c'est en réalité la glace qui est en mouvement et présente des points différents de sa surface à la série des images. Mais le mouvement que la main imprime à Tappareil ne saurait être uniforme, et les images se suivent à des intervalles fort inégaux * ; l'emploi du miroir tournant est donc préférable.

On pourrait cependant faire à tous ces procédés un reproche commun, c'est qu'ils communiquent à l'image un mouvement de translation qui, malgré la brièveté du temps de pose, peut altérer sensiblement la netteté des contours. La méthode qui va être décrite échappe à cet inconvénient.

§ 100. Dissociation des images au moyen d'une translation imprimée à la surface sensible. — Le déplacement intermittent de la surface sensible est justement le principe sur lequel est basée la construction du fusil photographique (§ 88). Mais dans tout mouvement rapide et intermittent à la fois, la difficulté consiste à arrêter soudainement une masse animée d'une grande vitesse. C'est là ce qui réduisait le nombre des images du fusil à dix ou douze par seconde, même quand on remplaçait les glaces photographiques par des pellicules de gélatine montées sur de minces rondelles d'ébonite.

J'essayai d'obtenir, sur une longue bande de papier sensible, des séries d'images se suivant à très courts inter\'alles. Cette bande devait s'arrêter pendant chacun des éclairements, car il ne fallait pas songer à prendre des photographies sur une surface animée d'un mouvement continu dont la vitesse devait atteindre environ un mètre par seconde; les contours des images eussent été trop confus *.

1. Le véritable danger de cette méthode, c'est qu'elle expose à une détérioration de l'appareil. Le disque fenêtre, animé d'un mouvement extrêmement rapide, tend à conserver son plan de rotation, malgré le déplacement qu'on lui imprime ; il en résulte un effort latéral qui peut fausser l'axe du disque.

2. Pour avoir une idée de cette confusion, imaginons que le temps de pose soit de 1/1000 de seconde ; la bande de papier sensible, défilant avec

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