SES VARIATIONS SUIVANT LA VITESSE
Dans la locorri'ifiori a^^rirrin-^. l\ rr^Utance de Tair représente le point d appui. — Iji t^^ir-U'iTir^ d^ l'.'iir a étr* iî-ntrrrTue par les anciens. — Observ;jfi.'in« dfrf.'ilil^-^": •^xp-^^ri-Tp^e:- de* physiuiens. — Influence de la ri- U'<^^ sur I;j r''**i?^'ir^• '• tir I Viir. — Mesure de la résistance de l'air à dinv-r^nU;^ vife«*^?, d';if»ri'* I.'i force qui communique ces Titesses à an roips ^Ti moiiwrm^-nt d.in-* Iriir. — Cilcul de la résistance de Tair 1»/'M^- sur la d^terminatiofi il»- I.i ma^s»*il*nir mise t^n mouvement et de la viif'n*f, qui lui ^-st romrnuniqu*'-»-. — Mesure d^» la résistance de Tair d'après les pressions qu^ U' corps fn mouvement éprouve sur les différents points de sa surface. — Exploration manométrique de> pressions sur l'-H diff^'-r'-nts points de la surface d'un disque tournant. — Mesure du (of;ft\r\('u\ de la r/'sistance <i[»roiivéf'; il est indifférent que le corps solide «oit en mouvement dans u;i air calme, ou qu'il soit immobile dans un air ^•n moijvfm^'nt.
i^ 122. Dans la locomotion aérienne, la résistance de Tair représente le point d'appui. — Si i on cherche à comprendre le uuu'.ntmuw. (\n vol, la première nécessité qui s'impose est de cofifi/illre In rosistaurr de Vair, Dans tout genre de locomotion, IViïorl doH fnnschîs se partage entre deux résistances : d'un côté viA\{\ dp la niaHS(î d(î 1 animal qu'il sagit de déplacer, de l'autre vA\{\ do maHHi-s extérienros solides, liquides ou gazeuses, que r/iclion dns mnsch^H tend à repousser en sens inverse de la progrï^HMJoii do ranimai, (le partage de la force musculaire entre diMix maHHCïH auxquelles elle tend à imprimer des vitesses dn Henn contraire CHt le trait commun qui rapproche tous les