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coudées de li;iv (■onriisdi?ssou\
Ïe poëie BibUijue une varié le du le Cutholique; il dil dans ses vers ime les brebis, et le comme les cols de l'Evangile.— images apocalypes oniinuics cent '. — Sa poésie est un mélange ■s dnPenlaleiiqitc et des Pro-
plièu-s, el (les lenlatives cadavéreuses de l'ar moderne :
Aux quatre coins du ciel la irompeitc de l'ange Éveillait en sursaut lei morli pétrit de fange. Qui reposaient, couchés dans leurs longs vêlements. Sans reitentir le poids du marbre Tunérsirc Qui pesait sur leur corps, dur et gisi'd suaire, Depuis plus de mille ans.
Levez-vous! disait Tange à la voit éciatanle, Exhumez vos lambeaux; voici le jour d'allenle. Vous qui dormez depuis bien des nuits et des jours, Voici le temps prédit des vieilles prophéties: Calfeutrez de vos corps les crevasses noircies,
Kt vivez pour toujours.
Et les morts à sa voix secouaient leur poussière, Eipeignaient, étonnés, leurs longs cheveux de pierre Et leur barbe collée au marbre des tombeaux.
Et, pour cacher l'horreur de leurs spectres livides, Lesuns s'en veloppaientdans des manteaux splendides,
D'autres dans des lambeaux.
Un roi, pour ajouter encore à la risée, Rajustait sur son front sa couronne brisée, Qui, trop lourde, affaissait son crâne vermoulu. Une vierge pleurait sa couche solitaire; La coquette arrangeait les plis de son suaire ' Sur son cadavre nu.
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