‹ Physiologie du poëteChapitre 20 sur 24 · LE PUËTE DE ROMANCES · texte numérisé non relu

LE PUËTE DE ROMANCES

i le chansonnier esi mon, en revaiiche le poète (ie fomiinces se porie mieux q je j muai s. li chah' le, comme p:ir le passi-, des Lnnalitcs senti meiiUlcs qu'il a grand soin de faire limer convenablemcnl. Il public dans le n le Troubadour, des pelilcs lignes

•■ in 41 iiicgules, avec une marge de ubiique ciné, et ii intitula ces productions lyriiues, Brite* du Soir, Retour au YUlage, A toi, tei Éehot. le Soleil de ma Montagne, tet Soupin , M» Chaumière, le Chant du Klrfthe, le Cha$mtr tyrolien, Hc.

Depuis quelques annt^es, le poêle de rotiiaiices ne se contente plus de irudiiirc en vers de huit syllabes les pensées les plus reballues, pour la consommation des femmes vaporeuses cl extatiques, il Be livre encore â. la chansonneile grivoise, dont un aclcur est chargé île Tuirc valoir le jkalois rocailleux sur un lliétilre ûu 1k>uIcvard, aux granits applaudissemeuis d'un parterre parisien, le plus débonnaire et Je plus accommodant de tous tes parterres du monde. Ce

jioêie a le plus souveiil une existence loulc prublûnalique. Nous en connaissons un qui , dans ses moments perdus, Tabrique du cirage nijgiais. Le poète de romances a toujours une luise élégante, et inéme recliercliée ; il est de (outCB les soirûcs. Cl il signe liardimenl sur ses caries de visite , Monsieur un tri , So-

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