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 dater dé ce jour, il se fit un changement remarquable dans les manières de madame de Vardennes arec Théophile ; sa froideur se changea en cor«-
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dialité , sa contrainte en épanchemens ; elle établit entre elle et lui une sorte de fraternité dont il s'affligeait et se félicitait à la fois. Souvent il se questionnait sur ce qui lui valait tant et si peu. n ne p«J6MI TÀj^lf^f^ (jif In supposant à madame de Vardennes plus d'amour qu'elle ne semblait en avoir pour Agonor.
Une autre reiaiull[iSe^'affermit dans cette idée : la mauvaise humeui;, la jalousie d'Âgenor, avaient fait place à la confiance et à une gaité qui , sans être positivement offensante , avait un air
DU RrlDICULi;!^ ^ • |d3
sa fiUe, soit pour aller- au spmtade, soit pour les conduire toutes cbedÎL dati» le inonde ; enfin, c'était àlquile trbdte^ rait le mieux comme rsh bomnfe santt conséquence. , . .
Pendant ce temps Agehor faisait dk progrès rapides^ sa fatuité ne les laissa' point ignorer, et madame de Vardennes.
fut bientôt pladée dans la nécessité' àè le prendre pour amant ou pour mati^ la sagesse qui levait- dirigée jusqu'alors ne rendait pas Son choix' incertain, et^ le jour du contrat fut fixé.
L'amitié et la philosophie de Théophile succombèrent en cette occasion ; il s'ayoua ses regrets^, et la cràmté de les trahir lui fit prendre le paMi de s'éloigner pendant une année de Paris;
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Plusieurs laissions lui étaient ptopo^ sées, il accepta celle qui le forçait à partir sans délai , et cela pour n'être point témoin du mariage de son ami.
Malgré les lettres les plus tendres adressées par les nouveaux époux, tout le temps que dura cett^absence, Théophile conserva un ressentiment d'autant plus vif contre Agenor qu'il se le r^rochait comme une injustice. Un soupçon ridicule , dont il s'accusait en riant, revenait sans cesse à sa pensée; et il s'étonnait de tout ce que ce soupçon faisait naître en lui de désir de vengeance.
Dès que la pensée est sur la trace d'un fait, elle évoque les moindres souvenirs , tout lui sert d'indices ; et l'on
sait qu'il ^happe peu de coupables à cette police du cœur.
A peine de retour auprès d'Âgenor et de sa nouvelle famille ^ Théophile sut à quoi s'en tenir sur ringénieux moyen dont son ami s'était servi pour annulai toutes ses prétentions auprè» de madame de Vardennes. Un mot de madame d'Ërmeuse avait suffi à cette dé^ couverte. Les vieilles gens ont parfois des précautions indiscrètes , des égards humilians. Le silence réclamé par ma* dame d'Ërmeuse sur une histoire dont tout le monde riait , ses regards dirigés du coté de Théophile comme pour demander grâce pour lui, confirmèrent tous ses doutes sur l'obligation qu'il avait à son ami.
1 86 PHTSIOLOGiE
Un sot s'«n fiut révolte oimettemetit.
aurait demandé vengance bien haut, et n'aurait pas manqué de commettre cent' ea(ti!avàganoes. pour se laver aux yeux* db monde du plus maUiaucèuab des ' ridicules. Mais. Théofdiile n'était pas honioeà tomber dans.oe jboi!t;.mb eapiâfc juste et fin fut ansâtôt frajipe des ])r(^Us qb'on pouvait retÎTei^ de ce ridicule > ilteàt regretté d'avoir rien fait poap l'acquérir; màîs^ puisqu'il le devait^ la générosité d'un atni , il l'ao^ cept& avec reconnaissance, sauf à né^ danîer plus tard.
A la faveur de cette sage dance ^ Théophile s'établit dans la maison d'Agenor comme un ami sans coU'séquence. Il vit avec plaisir la séeurité
pu RmipUBB* 1^
qlifil ûisf^râit à mad&me ^6 Labrëal, p«S8«R à tpute^.Ies jeuiles prudes die aa 9df»ét0rliiiprovisait-oifi im^baUu jAfAiùt les plus jolies se disputtiietità qui dan* serait avec lui.  la promenade, la ippins Jiairdie ivenait ppepilfle ^n hms.
tQute» l^pénijteiices^pù J'ob 9i6ipl»rbMe; Qt! Iqgi lùAm^ loin! d'^A témoigfKev de Hhumeur,: en riaient die ce' bon rire Qtkiatjbg^iquii <$mS^ tant' de plaisir ai»: aibM^s.:
La ccainibe.' dé: |>^pdre leb ayanfcagm dé aa poaiti6h I reiopènhait aouïrent d'eil profiter; il ne sladressait gaènè'qpi'aux. feiàmei aiisbi.intdraasëesiqiioliiîà'gâr^' der son b^ret ; oat : tl voulait sàsrtoùt ! [iârVenir à la benle-. qu'il aimait TLa-
l88 PHYSIOLOGIE
moindre indiscrétion qui Teùt réhabilité Taurait perdu sans retour. Âtnour, plaisir, vengeance, tout s'évanouissait avec son ridicule.
- Que de raisons pour le choyer ! et qu'il trouvait de force contre les moqueries peu décentes de certaines personnes, dans Tabandon mystérieux du petit nombre de femmes qui tiennent à leur réputation! Gomme il suivait exactement la route qu'on lui avait tracée , qu'il se donnait bien tous les airs du grade qu'on lui avait conféré ! il n*en oublia qu'un seul , il ne parlait jamais de ses prétendues conquêtes.
Cette omission dans les habitudes des héros du genreaurait suffi pour le trahir, s'il s'était trouvé dans les salons où il
«liait le plus souvent un observateur exercé. Mais madame de Lauréal, ne pouvant soupçonner cette double ruse, croyait' Théophile l'homme le moins dangereux du mohde : c'était Fimportant.
Dire comment il s'y prit pour la ramener du dédain, à la crainte; de la pitié, à l'amour; et tout cela pendant qu'Âgenor était avec son général en inspection , ce serait trop difficile et trop peu discret; sans doute il fallut bien des soins pour se faire écouter, des tournures bien ingénieuses pour se faire comprendre, et toute la pureté d'un esprit supérieur pour traiter un sujet si délicat. Enfin, Théophile parvint à exciter l'indignation de madame de
%gO PHYSIOLOGIE DU ItlDIGULE.
Laurëal contre la calomnie dont elle avait été dupe et peut-être victime.
Mais s'il s^était donné beaucoup de peine pour arriver là, il s'en donna bied davantage pour l'empêcher de rien tenter, même sans danger de sfe compromettre, contre son cher ridicule.
« Rongez , dit4l , à ce que je lui dois ! i»
XXTIII
C'est un serpent qui meurt de sa piqûre.
(JV1.CS DE RutioVIBA.
OBSERTATION.
xxyiii.
L'hypocrite ne disait pas tout ce qu'il attendait encore de ce ridicule.
Quel bonheur inouï pour une femme qui redoute les malins propos, Texa- II. i3
1 94 PHTSIOLOGfE
men critique de sa conduite , de pouvoir passer la plus grande partie de son temps avec celui qu'elle aime , sans que mère, époux, rivaux, commères ou bavards aient Fidée d'en médire!
Chaque io£|,tin ^ on voyait carsicoler auprès de la calèche de madame de Lauréal un beau cheval anglais, dompté avec adresse par un jeune cavalier qui s'éloignait modestement lorsqu'une troupe d'élégafti f eftaieAt folâtrer près d'elle. On lui savait gré de cette condescendance, on la regardait comme l'action d'un homme qui se rend justice ; et Théophile , le cœur plein du souvenir de la veille et d'un espoir non moins enivrant , laissait la stérile vanité éè ses rivaux s'^toyersurkii. Gomme il riait tout bas de teurs agitations i de
0D UDICULl. IqS
leurs rodomontades ! comme il était heureux du bonheur dont ces pauvres agréables se donnaient Tapparence !
Théo[^ile n'avait pas à craindre de voir cesser une duperie sout^iue par tant d'amour-propre ; mais la conscience d'Agenor l'inquiétait. Malgré la promesse de madame de Lauréat , il redoutait l'effet de ce mépris invincible qu'on éprouve ordinairement pour ceux qui nous ont menti , et bien que le mensonge d'Agenôr fut l'œuvre de l'amour, madame de Lauréal s'obstinait à lui donner pour motif un calcul d'intérêt qui le rendait moins excusable ; die n'y pouvait penser sans dégoût , et la haine est plus iamle à dissimuler que ce sentiment répulsif.
I g6 pbysiologiï:
On perd son indulgence en deve^ nant coupable, et Théophile prévoyait avec terreur ce qu'un reproche indirect, une sentence générale , dits avec amertume , pouvaient jeter de soupçons dans l'esprit d'Agenor.
Un autre aurait pensé que la vengeance d'un semblable tour était si naturelle, que personne n'oserait la blâmer , et qu'il pouvait affronter hardiment la colère d'un ami qui avait si bien mérité la sienne. Mais Théophile ^ vrai disciple d'Épicure^ aimait le plaisir pour le plaisir, la vengeance pour la vengeance , et non pour la vaine gloire de s'en vanter,
Il traça donc à madame de Lauréat le plan de conduite qu'elle aurait à
suivre avec son mari; il lui indiqua plusieurs. de ces petits prétextes dont les femmes savent . faire de j>uissans motifs de refus. D'abord die s'établit malade ^ non pas au point de s'emprîr sonner chez elle , mais assez pour autoriser une foule de caprices qui ne lui étaient pas habituels , et les soins journaliers d'an ami dont les assiduités n'avaient rien de suspect; des dépits simulés, le ressentiment des infidélités qu'Agenor devait avoir commises pendant son séjour à l'armée , suffiraient pendant quelque temps pour repousser les tendresses d'Agenor, et l'avenir amènerait sans doute l'occasion de prolonger son châtiment.
Ainsi préparé au retom* de son ami ,
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Théophile le vit arrivar sans- témoH gtier d^emcur. Ce jour4à, tnadame de Lauràd éuAt retendie an Ut par une in^ dispteitioti graire, et une toux aèohe ^i fiiiêait' tt*eiiibler pour sa poltriiia Agenor en parut inquiet^ et tDtdut ré^ damer sans délai tous leê secoure de la médecine; mais madame dp Lauréal déclara qu*eUe avait jJeiiie confiance en 96n médecin , et qu'elle ne lui ferait point rinjure d'en appder d'autres. Il fallut céder à sa volonté , et la Uvrer au repos , dont le docteur avait composé son unique ordonnance.
Cm bons docteurs ! c'est eurtoui en pareille occut^ètaféé que leur tttct est pasfait, leur science admirable. Avec quel art bénévole ils savent interpréter
la pâleur, roppression, qui suivml une Jiuît agitée! avec quelle autwité écUhés^ ilsi prescrivent la dtstraction qui permet ka visites , la. profluemide qui: pemet les rendeib-voiis ^ et le ûéfour âm omul thermales qpi permet . ta«t ^ cbowa.
Le médecin de madame de Lauréal se contenta de prouver à son mari qu'elle était dans un état d'irritation que la moindre contrariété pouvait rendre funeste , et Agenor promit de se soumettre aveuglément au caprice de sa femme.
Cette maniée d'être dura bien quel^ quea semaines, mais le souvenir des mêmes moyens employés par lui dans de certaines circoj^iiitanoes éveilla la jalonaîe d'Agetior. Il cKauiina plus atr
liOO PHY8IOLOGIB
tentiyemeiit les habitues du salon de ma* dame de Lauréal : ils étaient en petit nombre ; la coquetterie seule sait maintenir une cour ; la femme la plus aimable voit bientôt fuir la sienne , dès quWe préférence seerète la préoccupe : personne n'aime à chanter dans les chœurs pour faire valoir et soutenir la voix du héros qui fredonne.
L'examen ne fut pas long , et n'amena aucun éclaircissement. Cependant le cœur, le caractère , les manières même , tout était changé dans madame de Lauréal ; unelangueur enchanteresse avait remplacé sa vivacité ordinaire; ' les plaisirs du monde l'ennuyaient ; de la musique intime, des lectures choisies, faites par Théophile, composaient
DU R1DIC1ILK. âOI
tous les plaisirs de ses soirées. Quand sa santé lui permettait de sortir, elle allait au Théâtre Italien entendre Pair chaùté par Rubini , et se faisait accompagna parThéo[Aile, connaissant l'antipathie d'Agenor pour la musique italienne.
A la fin, importuné par une idée qu'il voulait chasser à tout prix , il se hasarda ^ dire quelques mots à madame d'Ërmeuse sur la présence continuelle de Théophile auprès de sa femme , et sur TefTet qui en pouvait résulter dans le monde.
De grands éclats de rire accueillirent d'abord cette observation, a Vous plaisantez, s'écria madame d'Ermeuse quand son accès de gatté lui permit
aOâ PHYSIOLOGIE
de parier. Le inonde ! fit que Toulee^ ¥Oiis, qu'il dise d'une semblable intimité? N'en eonnait^il pas l'innoeeiice ; et la rëpatation de ce pauvre : Tfaéo^ phik n'est*elle pasiëtabUe de manière à' déjouer tout projet de mëdisanœ:?
— Mais si cette réputation n'était pas méritée;' si
— Quelle supposition folle! Vous oubliez donc qui m'en a parlé le premier?
— Je n'oublie rien , Madame , reprit Agenor , rouge de honte et dé colère.... Maii il se peut... On a yu des exem* ptes
-r- Baliyernes^ue tout cela, intenx>m-
]>U RIDICULB. 2ào3
pit madame d'Ermeuse ; je suis vieille t j'ai vu bien des calomnies, des.men^ songes aceneilUs dans le mcmde , mais je ft'en ai.pis vu durer asses longtemps pour détruire ou asseoir une ré»putatson. .C!est là seulement oii le vrai triomphe; peut* être me citerez -vous une exception, mais eOe prouvera la règle, et j'en suis ftchée pour ceux qui ont à se plaindre de leur réputation ; car je n'ai encore trouvé xpie cda de toujours vrai dans notre ère sociale. »
Après cette déclaration , Agenor reconnut l'impossibilité de détruire la croyance, que luinanéme avait établie.
Il regretta d'avoir eu le tort de s'exposer ainsi à la dérision de sa belle* mèney et , certain de n'être pas^ mieux
2o4 PHYSIOLOGIE
écouté de sa femme, il garda le si* lence.
La seule personne qui fut dans le secret de sa torture en jouissait paisiblement : c'était à chaque instant quelque combat visible à Tœil de phile , que se livraient l'orgueil lié , la jalousie , la colère et la coi> science d'Agenor; car il sentait qu'à la place de M. de Renange il se fut vengé comme lui , et l'on croit facilement au mal qu'on aurait voulu faire.
— Dieu me pardonne, disait le général G...» , je crois qu'Agenor est jaloux de son ami; il ne sait donc pas l'histoire de la petite Marianne, de la jolie débutante qui s'est ennuyée de la
I>U R1MGV££. iao5
pension que lui payait Théophile ^ uniquement pour se donner Fair de lui ' appartenir. S'il veut se tranquilli* sera jamais, qu'il aille voir Mariette; elle est si furieuse d'avoir été traitée avec tant de dédain , qu'elle dit à oe sujet tout ce qui lui passe par la tète, et elle est fort amusante , je vous jure.
— Plus d'espoir ! pensa Agenor en
apprenant ce que faisait Théophile
pour consolider le bruit qu'il avait
répandu sur son compte ; plus d'es*
poir! il a découvert le mensonge^ il
spécule dessus ; il me joue à son tour,
il m'assassine , et je ne puis crier. Ah !
maudit soit le jour qui m'inspira cette
infernale ruse ; maudit soit la honte
qui me retient , qui m'empêche de lui
ao6 FHTSiOLOGie
demander raiscm de mon injure ! Mais il n'y perdra rien , je sanrai bien troo^ ^r on prétexte pour Téloigner de eheis moi. Je Vinmhstû > je le chasserai s*il le fant ; aaia il ne jouira pas long-tamps des avantages qu'il me doit y et du8fië<»]e &ire l'aveu de mon..... »
A cette pensée , les projets de vengeance d'Agenor s'évanouissaient; il reculait devant Thumiliation d'avouer sa perfidie envers un ami ^ et peut-être plus encore devant l'idée si cruelle pour son amour- propre de se reconnaître assez peu de moyens de plaire y enfin nssez peu d'avantages sur ses rivaux pour avoir recours contre eux au mensonge.
Théophile n'attendait pas moins de
DU RIDICULE. aoy
l'orgueil d'Âgenor; et quand il Vent suffisamment éprouve, quand il le vit prêt à succomber à sa rage concentrée , à lui ravir enfin sa réputation d'infirme, il s'éloigna insensiblement de madame de Lauréal; car, tout aimable qu'elle fut, il y tenait encore moins qu'à son ridicule.
Ah ! s'il nous était permis de raconter tout ce qu'il lui valut !
APHOBISniES.
Il- i4
Et si le brnit du monde, Gomme un torrent qui gronde.
Vient mugîr 8oa»'vo« pas, N'écootez pas.
(M*an No»in-MsviiiiBR.)
APHOEISMES.
Les grandes passions ne sont jamais ridicules, aussi conduisent^Ues à la misère^ au meurtre^ à la démence , au suicide.
Là haine et Fenvie y ces deux mons-
H 1 2 PHTSIQLOGnS
très acharnés au mérite, aux talent ^ s'apaisent à la seule vue d'un ridieule.
Voulez-vous paraître étrange? faites le bien à votre goût , n'imitez personne.
Quoi, de plus heureux que dfux amans qui s'admirent^ qui s'adorent tout haut! eh bien ) que sont-ils?
Le ridicule est Tenseigne dataient^
1UJ ai]»CW£.E. IJ^l
le cadhM du génie' i:'{%8càl' àlWit^ur du diable. ' ^^^ i!
• Il , 1.'. .') 'M- '{ - :i . ■
Molière était jaloux.
La Fontaine faisait rire de lui par ses inconcevables distractions,
.; BofliefiM,. pftT stQs.in^rtuaçs comi-
L'auteur de la Pucelle communiait
àOenè'Wki >
J.-J. Rousseau s'habillait en Armé* iiieB« !. . r
1^1 4 PHVAlOiLOGiS
CnâMllob trartaiUAÎtepKMiré <le çc^rbeaux ; c'était , disait-il , sa QitMdfi.
Le grand dwpQt^ {f r^ric, f^wmxt de la philanthropie épistolaire.
Goethe était superstitieux ; madame de Staël ^ si admirable à lire , se faisait peindre.
L'empereur Napoléon y ce géant de notre siècle , le maître de tant de peuples , était l'esclave de sa tabatière , et dansait la monaco.
Enfin , l'abbé Delille se laissait battre par sa femme.
Nous ne parlerons pas des ridi
DU RIDICULE. ai 5
de nos grands hmnmes vivans, mais ils sont là pour servir de preuves à l'appui de notre système sur la vaste puissance du ridicule.