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CARACTÈRES DISTINCTIFS ET MÉCANISME DES MOUVEMEKTS

INTELUGENTS.

Trois conditions essentielles président à la formation d'un mouvement intelligent :

!• Tout mouvement intelligent doit être précédé d'une impression perçue.

2» Tout mouvement intelligent doit ôtre conçu, préparé d'avance fet voulu par l'intelligence.

3° Tout mouvement intelligent doit être dirigé dans son exécution par un de nos sens.

C'est en développant ces trois conditions essentielles que nous prétendons caractériser sufflsamment le mouvement intelligent, pour qu'on puisse se rendre compte de son mécanisme et le distinguer, en môme temps, de tout autre mouvement.

i® Tout mouvement intelligent doit être précédé d*une imprenfon perçue.

En effet, le moi ne peut diriger un mouvement avec intelligence que si ce mouvement est exécuté dans un but déterminé ; mais pour que l'intelligence agisse dans un but déterminé, il faut qu'elle s'inspire des causes qui font désirer ce but, car elle ne peut vouloir sans rime ni raison; il faut> en un mot, qu'elle perçoive d'abord une impression actuelle ou de souvenir qui sera le point de départ de ses déterminations. L'intelligence qui provoquerait un mouvement intellùfent sans cette ctmditinn aurait

agi avec inlelligehcë par hasard, parce (Ju'un ensemble de circonstances favorables aurait donné à ce mouvement Tapparence d'une influence directrice et ayant un but. L'impression perçue est aussi indispensable à l'intelligence provoquant un mouvement intelligent^ que le sol qui nous supporte Test pour la marche, l'eau pour le poisson, l'air pour l'oiseau. Peut-être objectera-t-on à cette manière de voir : il me suffît de vouloir Un mouvement et il est. Le résultat de cet acte est incontestable, mais cela prouve que ceux qui raisonnent ainsi n'ont pas suffisamment analysé les phénomènes qui précèdent, accompagnent ou suivent la volition/ Quand je dis : Jje veux lever mon bras et que je le lève en effet, cet acte n'est pas aussi simple qu'on le suppose, et si la volonté seule paraît la cause déterminante, il suffit d'y regarder un peu près pour y voir autre chose. Que le lecteur désireux d'être complètement édifié sur ce sujet lise ce que nous disons plus loin touchant la volonté {\).

Les mouvements intelligents sont donc toujours précédés d'une impression perçue, et ils ont cela dô commun avec tous les mouvements de relation instinctifs ; mais, tandis que dans ces derniers le centre do perception n'intervient que pour recevoir l'impression, apprécier son mode agréable ou désagréable, et assister à la réaction motrice qui la suit, dans les premiers l'intelligence se trouve au milieu du circuit que doit parcourir l'impression pour être transformée en mouvements; dès lors le centre de perception intervient avec des facultés nouvelles et loin d'assister complaisamment aux phénomènes d'impression et de réaction motrices comme il le faisfiit dans les mouvements instinctifs, il commande à ces phénomènes. L'intelligence, en effet, apprécie l'impression, non pas au point de vue du sentiment agréable ou désagréable qu'elle réveille, mais au point de vue de la notion intelligente; elle est libre ensuite d'arrêter le courant impressionneur ou de lui laisser continuer sa route pour qu'il aille provoquer des mouvements déterminés par elle. C'est dans ce moment suprême de l'activité cérébrale, que se manifestent les plus beaux attributs de l'intelligence : la réflexion, la comparaison, le jugement ; puis, comme résultat de ces diverses opérations, survient la volonté

(t) Chapitre intitula AtiriMs psychohgiqMi de ta f<mclion4angage.

SOO FONCTIONS COMPOSÉES.

libre, indépendante, qui provoque un mouvement corrélatif, non plus à l'impression reçue, mais aux dernières opérations de l'entendement.

Cette dernière considération renferme implicitement la différence essentielle que nous prétendons établir entre les mouvements instinctifs et les mouvements intelligents, au point de vue de l'impression préalable que les uns et les autres doivent recevoir.

2<* Tout mouvement intelligent doit être conçu^ préparé et voulu par l'intelligence.

Les mouvements intelligents ne se présentent pas organiquement tout faits dans la mécanique animale ; par conséquent rintelligence doit les concevoir et les préparer avant de les exécuter. Or voici quel est son procédé :

Lorsque Tintelligence a apprécié, jugé, comparé l'impression reçue, et qu'elle se détermine à provoquer un mouvement en rapport direct non avec cette impression, mais avec les opérations qui l'ont suivie, elle emploie un procédé particulier qui imprime à ce mouvement un nouveau caractère. Le mouvement, provoqué par l'intelligence, a été conçu, formulé par elle : elle le dessine dans la mémoire de la vue, si c'est un mouvement mimique ; si c'est un mouvement sonore, elle le joue sur le clavier du limaçon ; de telle sorte que, au moment où elle provoque des mouvements extérieurs pour réaliser sa volonté, elle a déjà tracé tacitement un modèle de ce qu'elle veut faire. Vouloir, implique toujours la connaissance de la possibilité de faire ou d'obtenir la chose voulue. Le gymnaste qui cherche à faire des tours inédits a déjà son plan dans la tête ; il voit subjectivement la combinaison de ses mouvements ; mais tant qu'il ne les a pas exécutés, sa volonté n'est qu'un désir très-vif, une tendance à provoquer les mouvements dont il a mis déjà le modèle dans sa mémoire. La volonté est le résultat de la connaissance que nous avons acquise de la possibilité de faire une chose; l'homme ne veut réellement que ce qu'il connaît; l'animal, privé de connaissance, ne peut pas vouloir, il désire vivement et tend à exécuter des mouvements en vue de ce désir.

Tout mouvement intelligent doit être dirigé dans soti exécution par un de nos sens. — Les mouvements de la vie de relation

instinctifs ne sont pas dirigés dans leur exécution par un des sens Toiseau qui vole, le poisson qui nage, Thomme qui marche, ne regardent pas l'exécution de leurs mouvements, mais ils surveillent avec les sens les rapports du corps avec le monde extérieur. Dans Texécution des mouvements intelligents, l'intervention d'un sens directeur est absolument indispensable. Cette direction, par un sens spécial, vient de ce que l'intelligence ne peut agir avec intelligence (selon son essence, selon ce qu'elle est), qu'à la condition indispensable de percevoir ce qu'elle fait, pour qu'elle sache elle-même si ce qu'elle fait est bien, et elle ne peut le savoir que par l'intermédiaire d'un des cinq sens ; de plus, cette notion doit lui être transmise par le sens spécial auquel les mouvements s'adressent, parce que l'intelligence ne saurait apprécier le mouvement qui produit un son par le sens de la vue, et réciproquement elle ne saurait apprécier une image par le sens de l'ouïe : les sens, comme nous l'avons vu, ne peuvent que s'entr'aider pour nous donner une notion plus complète des objets de nos impressions, mais ils ne se suppléent pas.

Lorsque les mouvements intelligents ont été appris, et qu'ils ont été exécutés un grand nombre de fois, ils revotent, en apparence, les caractères des mouvements instinctifs par la facilité de leur exécution et par l'absence de direction au moyen du sens spécial. Dans ces conditions les mouvements ne cessent pas d'être intelligents ; ils sont plus faciles, rien n'est plus vrai, mais le sens directeur préside toujours à l'exécution sinon par l'application directe de l'organe du sens, du moins par la mémoire de ce sens. Il résulte, en effet, du mécanisme selon lequel les mouvements intelligents ont été appris, que le sens directeur et les mouvements dirigés se sont si bien associés dans la mémoire, que dans la suite ils reproduisent leur activité réciproque d'une manière simultanée et sans que la volonté paraisse intervenir.

C'est ce qui arrive aux personnes qui ont une grande habitude du piano : elles connaissent si bien le clavier, qu'elles finissent par jouer sans regarder les touches ; mais dans l'exécution de leurs mouvements la mémoire du sens de la vue joue un très-grand rôle.

D'après l'exposition qui précède, nous pouvons donner des mouvements intelligents la définition suivante :

ÎSM FONCTIONS COMPOSÉES.

l,e mouvement intelligent est un mouvement de la vie de relaiiau déterminé et voulu par P intelligence, et dirigé dans son exécution jtar un de nos sens.

Beste h savoir h i)r6seiil quelles sont les conditions analon^iqucs qui président h l'exécution do ces mouvements.

ARTICLE IV

CONDITIONS ANATOMIOUES DES MOUVEMENTS INTELLUÎENTS.

Si Ton .1 suivi pas fi pas le dénondirement des mouvements perfectionnés, on a dû s'apercevoir qu'il n'est aucun de ces hiouvements qu'on ne retrouve chez les animaux, (^es mouvements, 01} effet, doivent exister chez eux ci>nune chez nous, par la raiscm bien simple qu'ils concourent tous aux mêmes joncticms nécessaires : se nourrir, se mettre eu relation avec le monde extérieur et se reproduire. Le seul caractère (pii It^s distingue, c'est que, chez les aniuiaux, ces mouvcmeuls SDut toujom's exécutés de la même façon, sans perrtH^ionuemeut utile, lirolitahle, tandis quo, chez riiommc», ils sont tous éminemment perfectibles. Cette perfectibilité, qui conduit l'hounno à sa di'stinée linale par des moyens plusn(d)l(?s et plus élevés, est pour lui la source de satisfactions nombreuses, car les perfectionnements qu'elle provoque dans les mouvements lui procurent dos impressions nouvelles. Or apr^s avoir constaté la réalité (hî l'intervention d'une impulsion spéciale dans l'exécution des mouvements iustinctifs perfectionnés, nous devons nous demander quel est le poiut de départ de cette impulsion. Nous avons vu que la sensibilité seule suffit pour expliquer le mécanisme des mouvements instinctifs perfectionnés, mais nous devons nous demanderjpourquoi la sensibilité provoque des mouvements perfe(*tionnés dans un cas, des mouvemenUs simplement instinctifs dans Tautre. Ce perfectionnement tient-il à la nature perfectible des instrumcMds ou bien est-il un attribut nouveau de la sensibilité ? Lh est le ncrud de la question.

Si l'on considère que les instruments qui ont été donnés à l'homme ne présentent rien qui les distiuf^ue essentiellement des instruments départis aux animaux; si Ton considère encore que la plupart des mouvements perfectionnés doivent ce perfectionnement à Tusage d'instruments que l'homme lui-même a inveii-

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tés; si l'on euusidèra enfin que le perfectionnenieiU réside le plus souvent dans la déternnnation du but que doit atteindre le mouvement, on éloignera bien vite la pensée que la perfectibilité humaine provient de la perfectibilité des instruments avec lesquels rbomme exécute ses mouvements.

La perfectibilité serait alors un attribut nouveau de la s^TY^ibilité chez Tbomme ? Nous ne le pensons p<is. Si la perfectibilité était im attribut nouveau de la sensibilité, il faudrait admettre, (juo dos la naissance l'homme est capable d'arriver du premier coup à toutes les perteclions, car du moment que la perfection réside dans la f(MTe elle-même le perfectionnement des mouyoments ne serait plus qu'une quesliim d'éducation physique bientôt terminée. 11 est loin d*cn Ctre ainsi. Serait-ce par hastird qv\^ la sensibilité elle-mônie est perfectible? Nous avouons ne pas con^prendre une force perfectible ; le mot force d'ailleurs impliqqe ridée de quelque chose d'immatériel, de non modifiable par conséquent. Mais alors, puisque le perfectionnement des mouvements instinctifs ne provient ni des instruments, ni du principe sensible lui-même, où trouverons-nous la cause des mouvements perfectionnés? Nous la trouverons dans le cerveau.

Comme nous l'avons ditailleui*s, la sensibilité voit, entend, touche, goûte, sent à travers les celhdes cérébrales, et la manière de sentir de chaque animal i)n»vient de l'absence ou de la présence de certaines cellules aussi [bien que de huir arrangement particulier ; mais, comme nous l'avons dit aussi, le cerveau n'est pas seulement l'organe de la transformation des impressions, il a sa vie propre, ses fonctions propres, il a enfin ses besoips qui se traduir sent dans le centre de perception par le besoin de fonctiq^^^pf d'une certaine façon. Or le cerveau est un instrument dynamique ; nous l'avons vu transformer le mouvement impressionneup ep perception, par ime modilicatiiui spéciale des cellules cérébrales; nous l'avons vu fournir une tramci complaisante h tous les phénomènes de mémoire ; il n'est donc pas étonnant qu'il donpp pai»sance à un besoin de foni^tionner d'une cepUiine faço^, f^paloguc au sentiment' de la faim, de la soif, du beîioin g^péisiquo. te bpsoin de fonctionner d'une certaine façon constituerait, d'après nous, le besoin de perfectionner. Conmie i| n'est pas de besoin organique arrivant au centre de perception qui ne trouve, dans le cervpau

même, les conditions prévues d'avance et destinées à provoquer des mouvements en vue de sa propre satisfaction, il s'ensuit qu'à côté des conditions organiques d'oti provient le besoin de perfectionner, se trouvent les conditions organiques favorables à donner satisfaction à ce besoin : de là l'origine des mouvements perfectionnés.

Le besoin de perfectionner se confond, en quelque sorte, avecle besoin de connaissance qui préside à la notion intelligente^ comme nous l'avons déjà vu. Sentir avec connaissance, en effet, c'est être poussé déjà à agir mieux que ne le fait l'animal sous l'influence du simple besoin de sentir. L'animal n'a que des notions sensibles, et il ne peut agir que d'une manière corrélative au sentiment agréable ou désagréable qui l'affecte. L'homme a tout à la fois des notions sensibles et des notions intelligentes, et il agit tantôt corrélativement aux premières et tantôt corrélativement aux secondes. Celle&-ci le poussent dans la voie du perfectionnement et le lui imposent. Il est donc naturel de considérer la manière de fonctionner d'une certaine façon qui constitue le perfectionnement, comme une conséquence du besoin de sentir avec connaissance ; nous sommes également autorisé à chercher la raison anatomique des mouvements perfectionnés dans les relations qui existent entre les éléments cellulo-impressionneurs de la notion intelligente et les éléments cellulo-moteurs.

La variété anatomique que l'on rencontre dans le cerveau des diverses espèces animales et la structure particulière du cerveau de l'homme n'ont pas d'autre raison d'être. Tout est organiquement prévu dans le cerveau des animaux comme dans celui de l'homme, et si ce dernier perfectionne les mouvements alors que les animaux ne les perfectionnent jamais, c'est que le besoin de perfectionner, inséparable de celui de connaître, ne se trouve pas inscrit dans le cerveau de ces derniers.

Mais en quoi consiste la disposition anatomique qui préside au mécanisme de mouvements perfectionnés ? L'investigation seule de la matière nerveuse ne nous permet pas de répondre directement à cette question ; cependant elle n'est pas insoluble.

Disons d'abord que le cerveau de l'homme, comparé à celui de l'animal le mieux doué au point de vue des facultés instinctives, présente un volume beaucoup plus considérable.

Le cerveau de Thomme le moins bien doué, au point de vue de rintelligence, pèse au moins 980 grammes, tandis que le cer< veau du gorille ne dépasse jamais 600 ou 620 grammes.

Cette différence incontestée est très-précieuse pour nous. En effet, le cerveau de Thomme, comme celui des animaux, a pour fonction de transformer la matière fonctionnelle en mouvements fonctionnels. Or l'homme exécute avec ses organes des mouvements qui ne sont ni aussi nombreux, ni aussi compliqués, ni aussi énergiques que ceux des animaux ; à quoi donc peut servir la quantité de matière nerveuse qui est toujours en excédant chez rhomme quand on la compare à celle de l'animal ? Evidemment elle représente l'organe qui préside aux manifestations de ce quelque chose que les animaux ne peuvent pas faire, et ce quelque chose est la perfectibilité. Hâtons-nous de dire que la perfectibilité n'est pas organiquement isolée en un point de la substance cérébrale, comme Gall n'aurait pas manqué de le dire ; non, la perfectibilité est inhérente à tout mouvement ; elle est par conséquent partout où les éléments cellulo-impressionneurs sont en rapport avec les éléments cellulo-moteurs. Loin de constituer un principe distinct de l'intelligence et localisé quelque part, elle est cette intelligence même, se manifestant avec les attributs de la perfectibilité grâce à la disposition anatomique des parties. La perception des impressions est le seul phénomène cérébral qui échappe à l'analyse; mais la perception étant admise comme phénomène immatériel, insaisissable, on peut expliquer, par un mécanisme physiologique, comment il se fait que des perceptions revêtent ici le caractère purement sensible, là le caractère intelligent, et comment il se fait qu'elles provoquent tantôt des mouvements instinctifs, tantôt des mouvements intelligents. C'est le mécanisme des actions nerveuses tel que nous l'avons dépeint dans les différentes parties de ce travail.

Ces prévisions organiques, ces prévisions dynamiques accompagnées de besoins spéciaux peuvent paraître suspectes au premier abord ; mais il faut bien se résigner quand il est bien démontré que les choses ne peuvent pas être autrement.

ARTICLE V

CLASSiriCATION DES MOUVEMENTS FONCTIONNELS DE RELATION DE l'individualité INTELLIGENTE.

Dans le groupoment des mouvements instinctifs, nous avons pu prendre, pour base de notre classification, les caractères attractifs répulsifs, ou expressifs, parce que, dans toute la série animale, chaque individu puise exclusivement le principe de ses déterminations dans les modifications diverses de l'élément cellulo-impressionneur. Dans le classement des mouvements perfectionnés, nous ne pouvons pas utiliser la même base, par la raison bien simple que le perfectionnement consiste le plus souvent à réprimer directement les manifestations qui succèdent aux modifications de rélément cellulo-impressionneur. En d^autres termes, l'intelligence ne provoque pas toujours ses mouvements d'après le mode agréable ou désagréable dont elle a été impressionnée, mais, et le plus souvent, d'après certaines opérations qui résultent do sa propre activité ; néanmoins tous les mouvements intelligents peuvent, à l'occasion, revêtir le caractère attractif, répulsif ou expressif.

Les dfiouvements instinctifs perfectionnés étant exécutés par les mêmes organes que les mouvements instinctifs et de plus ayant, comme ces derniers, pour but de donner satisfaction à l'une des trois destinées de l'être vivant, vivre, échanger des rapports avec le mopde extérieur et se reproduire, nous pouvons adopter pour base de notre classification celle qui nou» a servi déjà pour classer les mouvements instinctifs. Nous n'aurons qu'à ajouter à notre tableau les mouvements-signes que nous n'avons pas dû mettre dans oelui des mouvements instinctifs.

CLASSIFICATION DES MOUVEMENTS INSTINCTIFS PERFECTIONNÉS OU INTELLIGENTS.

MOUVEMENTS

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