CONCLUSIONS
Si nous jetons un coup d'œil d'ensemble sur ce que nous venons de dire touchant la transmission des impressions reçues, nous arrivons aux conclusions suivantes :
Les impressions de la vie organique s'accomplissent fatalement, en silence, par le contact du sang avec les tissus et concourent ainsi à l'entretien du mouvement primordial qui, commençant à la cellule ovarique, se continue jusqu'au développement complet do l'homme. Ces impressions ne se transmettent pas, elles s'épuisent sur place en tant que phénomène impression ; mais les résultats de cette impression s'étendent très-loin. En effet des conditions dans lesquelles se produisent les impressions, résultent le maintien de la forme et du mouvement régulier de nos organes.
Les impressions de la vie fonctionnelle de nutrition se produisant nécessairement sur des filets nerveux , leur ofictne s'épuise pas sur place comme précédemment ; il se transmet do proche en proche jusqu'aux cellules de la moelle, pour passer ensuite dans les fibres motrices et réveiller en définitive la contraction des fibres musculaires. Cependant le résultat de l'impression sur les nerfs fonctionnels no s'arrête pas toujours dans l'axe médullaire ; il arrive parfois que Timpression se propage h travers des fibres occupant une place déterminée dans la moelle, et qu'elle remonte jusqu'à l'encéphale. Ces fibres, sorte de trait d'union entre les pîtrties périphériques et les parties centrales du système nerveux, ne transmettent au sensorium commune^ dans les conditions normales, que le mouvement physiologique résultant de révolution