‹ Physiologie du système nerveux [microform]Chapitre 89 sur 197 · CLASSEMENT PHTSIGLOGIQUE DES PERCEPTIONS · texte numérisé non relu

CLASSEMENT PHTSIGLOGIQUE DES PERCEPTIONS

Le plan que nous avons adopté dans notre exposition nous a permis de mentionner toutes les impressions capables de réveiller l'activité du centre de perception ; il nous a permis aussi de distinguer ces impressions par leur véritable caractère, de telle sorte que nous sommes maintenant en mesure d'établir parmi elles une classification qui aura l'avantage, sur toutes celles qui ont été proposées jusqu'ici, d'être naturelle et physiologique. Avant d'accomplir ce travail nous préciserons le sens de certaines dénominations qui, appliquées*d'une manière inconsidérée aux phénomènes les plus 'dissemblables, répandent une grande confusion sur cette question importante. Ce n'est pas que nous ayons la prétention de réformer le langage ; nous sentons trop bien qu'un effort isolé est tout à fait impuissant en pareille matière ; mais d'un autre côté nous avons la conviction qu'une langue est bien près de sa décadence lorsque les mots ne correspondent plus à des notions précises. A ce titre nous pensons qu'il est de notre devoir d'indiquer le danger et de faire connaître dans la mesure de nos faibles ressources ce qui pourrait le conjurer. L'occasion d'ailleurs est bonne, car il n'est peut-être pas d'expressions dont le sens soit moins précis que celles qui vont nous occuper. Nous allons donc essayer de définir les éléments qui, sous les noms de besoins^ sentiments^ sensations jidées^ passions^ vices, vertus, etc., constituent la matière fonctionnelle de la fonction cérébro-motrice. Comme on le verra ce petit travail nous conduira tout naturellement à la classification physiologique que nous nous proposons de donner.

320 FONCTION GÉRÉBRO -MOTRICE.

Sentiments et sensations. — Les impressions provenant de la vie organique provoquent en nous une manière d'être agréable ou désagréable, mais elles ne réveillent pas dans le centre de perception la connaissance de l'objet impressionnant. Il en est de même des impressions de plaisir ou de peine qui proviennent de la vie fonctionnelle de nutrition, de reproduction et de relation. Par contre les impressions qui proviennent de l'extérieur et qui affectent un de nos sens spéciaux réveillent toujours en nous là notion de l'objet impressionnant ; c'est cette notion qui leur donne le ci^ractère précis que n'ont pas les premières. Il nous paraît donc logique de nous servir de ce caractère constant, et suffisamment déterminé, pour en faire la base de notre distinction entre les sentiments et les sensations.

Nous demandons qu'on applique le nom de sentiments aux impressions provenant de la vie organique et de la vie fonctionnelle impressionnant les nerfs fonctionnels dans l'obscurité de la vie intime des tissus et allant retentir d'une manière sourde, mais imposante, dans les centres de la vie de relation. Nous demandons qu'on applique le nom de sensations aux impressions qui proviennent du monde extérieur et qui, en affectant un des cinq sens spéciaux, nous donnent la connaissance plus ou moins complète de l'objet impressionnant.

Cette distinction, reposant sur les caractères physiologiques que nous venons de lui assigner, nous paraît inattaquable et justifie d'une manière logique l'emploi instinctif, mais non raisonné, que l'on faisait de ces expressions. Désormais, lorsqu'on parlera de la faim, de la soif, de la fatigue, de la douleur, etc., on emploiera l'expression sentiments jpdiTce que ce sont choses purement senties et ne s'accompagnant pas d'une manière nécessaire de la conn<aissance de l'objet impressionnant. Quand on parlera des images, des sons, des odeurs, des saveurs, etc., on emploiera l'expression sensationsj parce que ce sont choses senties en même temps qu'elles provoquent dans le centre de perception la connaissance de l'objet impressionnant.

Après avoir établi les distinctions physiologiques qui caractérisent le sentiment et la sensation, nous pouvons préciser les circonstances dans lesquelles le mot sentiment doit être plus spécialement appliqué soit aux impressions qui proviennent de la vie

organique, soit aux impressions qui proviennent de la vie fonctionnelle.

Du Besoin. — Le besoin est un désir organique, une sollicitation adressée au moi par un organe, dans le but d'attirer le concours général des autres organes de la vie vers la réalisation de sa destinée physiologique particulière. Le mot besoin donne h entendre l'existence d'une impulsion à le satisfaire. Le mot sentintent définit tout simplement une impression sentie, mais sans faire pressentir une impulsion irrésistible qui nous pousse à lui donner satisfaction. Ces divers motifs nous paraissent suffisants pour nous engager à employer de préférence le mot besoin au mot sentiment, toutes les fois qu'il s'agit de qualifier une impression provenant de la vie organique.

Tous les besoins ont un caractère commun qui est la nécessité de leur manifestation, et cette nécessité provient elle-même de la manière dont le besoin se développe : la vie organique donne naissance à un résultat, ou à un produit, qui est destiné à devenir la matière des mouvements fonctionnels ; si le résultat ou le produit n'est pas utilisé l'organe, gorgé du résultat de sa vie organique, impressionne d'une manière anormale le nerf fonctionnel, et cette impression donne le sentiment du besoin localisé.

Ce besoin, commun à tous les organes, peut se traduire par l'expression de besoin de fonctionner.

Le besoin de fonctionner est tout à fait vague et indéterminé là où la vie organique est complètement indépendante de l'intervention cérébrale, comme par exemple dans le foie, dans la rate, dans les reins, etc. On ne comprend pas d'ailleurs de quelle utilité aurait pu être une impression de besoin nettement caractérisée, alors que le cerveau est incapable d'intervenir d'une manière utile dans la satisfaction de ce besoin.

Au contraire, dans les organes dont la vie organique dépend plus ou moins de l'intervention cérébrale, l'impression de besoin de fonctionner prend un caractère plus distinct, mieux déterminé, qui a permis do la désigner par des noms spéciaux et indiquant en général la nature de la fonction que ces besoins sollicitent. C*est ainsi que le besoin de fonctionner propre aux organes de la digestion porte le nom de faim. L'impression qui donne naissance à ce besoin provient d'uno pléthore do la vie organique ÉD. FOURNIE. — Sysl. nerv, 21

im ffONCTlON CÉBlîBHa-MOTHICE.

et d'une tension ibqctionnelle, comme nous l'ayons vu plus haut.

Le besoin de fonctionner qui provient des organes génitaux réclame lui aussi l'intervention cérébrale pour se procurer sa satisfaction, et c'est pourquoi le sentiment qu'il réveille est tout à fait distinct et mérite de porter un nom spécial, qui est celui de besoin génésique. L'impression qui le réveille provient, conipie précéder^ment, d'un engorgement des organes par les produits de la vie organique, ou autrement dit d'une tension fonctionnelle.

Le besoin de fonctionner qui provient des organes de la respiration et de la circulation est assez vif, assez distinct. Gomipe chez les autres l'impression qui lui donne naissance provient d'une tension fonctionnelle qui demande à disparaître.

Le besoin de fonctionner du système musculaire réclame pour se satisfaire l'interveptiop directe du système nerveux. L'impression qui donne naissance à ce besoin provij&nt également d'une tension fonctionnelle. Ce besoin est désigné sous divers noms empruntés à la nature des mouvenients destinés h le satisfaire : besoin de jouer ^ besoin de la promenade, de la course, etc.

Le besoin de fonctionner qui provient du cerveau se n^anifes^^e par une sorte d'ennui, ou curiosité organique, qui nous pousse à ouvrir la porte de nos sens au monde extérieur et à provocjuer des mouvements destinés à multiplier les contacts du corps avec les sources impressionnantes.

Mais le cerveau ne se nourrit pas seulement de sang ; il se nourrit aussi d'impressions senties, et à ce dernier nutriment, organiquement représenté par les modalités diverses des cellules cérébrales, correspondent de nouveaux besoins de fonctionner que nous avons fait connaître sous les noms de besoin de sentir, besoin de connaître, besoin d'expression, besoin du langage.

Des considérations qui précèdent il résulte ceci : bien que le mot sentiment soit justement applicable aux impressions qui proviennent de la vie organique, il vaut mieux désigner ces dernières sous le nom de besoins, qui dit tout ce qu'il doit dire : impressions d'appel irrésistible aux mouvements de la vie fonctionnelle destinés à faire disparaître la cause de cette impression.

Du plaisir et de la do^lear. — Le mut sentiment est également applicable aux impressions qui proviennent de l'exercice, régulier ou irrépulior, de la vie fonctionnelle. Toutes nos four-

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lions sont une réponse, une satisfaction donnée aux appels, aux besoins de la vie organique, et comme dans son accomplissement chacune de ces fonctions est accompagnée d'un sentiment de plaisir ou de douleur, il y a autant de sentiments de plaisir ou de douleur qu'il y a de besoins organiques. En général les sentiments qui accompagnpnt l'exercice régulier oi| irrégulier de nos fonctions sont très-vjvement sentis ; le centre de perception parvient aisément à distinguer parmi eux une foule de nuances qu'il caractérise par des noms particuliers ; mais tous ces noms ne sont que des variantes des expressions p/aûir et douleur. C'est ainsi que le mot volupté, appliqué au sentiment qvji accon^pagne l'accomplissement des fonctions génésiques, est synonyme de plaisir. Le mol de jouissance, représentant le sentiment qui accompagne les actes de la pensée, est également synonyme de plaisir, ^tc. , ^tc.

Le sentiment de douleur, qui accorppagne l'exercice ifrégplicr de nos fonctions, prend le nom d'indifférence génésique et celui de tristesscy de chagrin, etc.

Dps impulsions. — Le sentiment de l'individualité, résultant do l'ensemble des fonctions qui mettent le centre de perception en rapport avec le monde extérieur , résultant de l'expérience acquise dans ces rapports, résultant enfin de la notion distincte de ce qui est nous, et de ce qui n'est pas nous, j\e présente rien de comparable à ce que nous désignons sous les noms de plaisir et douleur. Cela tient h ce que ce sentiment n'a pas de siège organique distinct dans la substance cérébrale, car il est partout et nnlle part. C'est le type de ce qu'on pourrait appeler un sentiment pur» c'està-dire dégagé le plus possible de la matière. Malgré son immatérialité apparente ce sentiment donne naissance à plusieurs besoins qu'il nous paraît plus logique de désigner sous le nom d'impulsions : * !• à l'impulsion qui le pousse à défendre l'ensemble des organes contre les agressions extérieures, animées ou inanimées ; S» à l'impulsion qui le pousse à mettre l'ensemble des besoins organiques dans les meilleures conditions possibles de satisfaction; 3** à l'impulsion qui le pousse à se mettre en relation avec lui-même par la réflexion ; 4° à l'impulsion qui le pousse à se mettre en relation avec les autres individualités.

Ces diverses impulsions sont des désirs aussi néceuaires, aussi irrésistibles ({xi^. lesbesoins organiques, et lesentiment de l'individualité

324 FONCTION CEREBRO-MOTRICE.

leur donne satisfaction en provoquant Tenserable des fonctions cérébro-motrices de relation. La manière, l'intention, le but selon lesquels ces fonctions sont dirigées et exécutées présentent des variétés infinies selon les individualités. Ce sont ces diverses manières de donner satisfaction aux impulsions de l'individualité que nous désignons sous les noms de qualités et de défauts : courage^ lâcheté, énergie^ paresse^ colère, fieriéj franchise^ bravoure, etc. Ces dénominations ne représentent pas des senti-

ments : ce sont des dispositions diverses de l'individualité à agir plutôt de telle façon que de telle autre, et cela en présence du conflit qui existe entre ses propres intérêts et les intérêts des autres individualités. Les impulsions de l'individualité sont généralement bonnes, mais elles doivent être pondérées par le sentiment de ce que l'on doit à Dieu, aux autres et à soi-même.

De la passion* — Le sentiment est le réveil du moi par un besoin de l'organisme; ce besoin est inséparable du désir de le satisfaire. Lorsque ce désir est excessif et que rien ne peut le réprimer, le sentiment prend le nom de passion (de pati^ souffrir); car. désirer vivement suppose des obstacles à la réalisation du désir, et l'attente est une souffrance. La passion est le désir immodéré d'une satisfaction fonctionnelle que rien ne peut réprimer ; désirer simplement est un sentiment , car sentiment et désir sont une seule et même chose. Toutes les passions proviennent de nos sentiments, elles sont donc l'exagération d'une chose bonne en soi et toute naturelle.

Les passions exercent sur l'esprit de l'homme une influence de premier ordre; mais leur action élective porte sur l'imagination qu'elles alimentent souvent à l'insu de l'individu et en déguisant le plus possible leur origine inférieure. Les natures romanesques se font des illusions charmantes sur ce sujet ; mais le jour où les mouvements fonctionnels viennent donner satisfaction au besoin déguisé qui a excité la passion, tout l'échafaudage sentimental s'écroule et la bête reste.

Si nous avions le temps d'avoir faim et soif comme nous avons le temps de provoquer les excitations amoureuses, nul doute que l'esprit de l'homme ne s'emparât de ces sentiments comme il s'empare du sentiment génésique, et ne fit avec eux des romans savoureux composés d'émanations gustativos et odorantes, subli-

mées dans le chapiteau de rimaginalion. Nous sommes loin de condamner les passions en général ; d'ailleurs, comme il y en a autant qu'il y a de besoins organiques à satisfaire, il est possible de faire un choix parmi elles. C'est ainsi que nous ne . saurions blâmer les passions qui résultent de l'activité musculaire et de l'activité nerveuse; aux premières correspondent tous les exercices du corps, aux secondes correspond le développement immodéré de l'homme dans le monde des idées. Le type de l'homme physiologique, selon nous, serait celui qui, ayant tous les sentiments développés dans une mesure assez convenable pour être toujours entraîné dans le domaine de la passion, aurait assez d'énergie pour se maintenir dans le domaine du sentiment ; mais ce type n'est pas possible, parce que le sentiment de nos besoins varie naturellement selon le degré de difficulté que nous éprouvons à les satisfaire.

Afin d'éviter au lecteur le souci de nous adresser des objections sur la manière dont nous comprenons le mot passion, nous devons ajouter que les passions les plus vives et les plus nombreuses proviennent du sentiment de F individualité. Nous avons vu que ce sentiment donne naissance à quatre besoins de premier ordre, dont la passion unique est Yégoïsme. L'orgueil, l'ambition, la jalousie, le fanatisme, etc., sont des manifestations passionnelles de l'égoïsme, qui procèdent par conséquent des besoins du sentiment de Pindividualité.

Si le lecteur veut bien se pénétrer de l'idée fondamentale qui a présidé à l'ordination du tableau que nous donnons quelques pages plus loin, nous ne doutons pas que notre manière de voir ne s'impose immédiatement à lui.

Du yioe. — À chacun de nos besoins est attaché d'une manière inséparable le désir de leur donner une satisfaction fonctionnelle, et la réalisation de ce désir est une jouissance. Cette jouissance remplit un grand rôle dans la vie de l'homme, et quand elle n'est pas réprimée dans ses excès elle devient un vice dégradant pour l'individu. Le vice est un désir immodéré du sentiment fonctionnel, sans autre but que la jouissance qu'il procure. La passion est un sentiment naturel bon en soi, et répréhensible seulement dans ce qu'il a d'excessif ; mais le vice n'a pas d'excuses, parce qu'il est le désir de la jouissance en dehors du but pour lequel

3Î0 FONCTION CÉREBRO-MOTRlCE.

elle a été donnée à l'homme. L'homme vicieux ne désire pas satisfaire unjbesoin naturel, il désire jouir pour le plaisir seul de jouir ; là est le vice, là est le danger, parce que dans cette voie il ne trouve plus aucun frein capable de le retenir. Dans la passion le frein contre les excès se trouve dans la satisfaction même du besoin ; dans le vice on ne le rencontre qu'après avoir éptiisé les sources \ives de la sensibilité ; niais cette source une fois tarie, il n'est pas de baguette magique qui puisse la remplir. La gastronomie, l'ivrognerie j la pédérastie, l'onanisine, etô., sont des vices.

Le sentiment de l'individualité a lili aussi ses vices : l'avarice est un vice qui résulte du désir immodéré de la possession, pour le seul plaisir de posséder, sans application utile aux besoins de l'individualité. D'après la définition que nous avoîis donnée de la passion et du vice, définition toute nouvelle et qui Imprime à ces expressions un sens précis, juste et raisonné, il est aisé à chacun, sur nos propres indications, de compléter la nomenclature de ces diverses manières de sentir.

De la rertu. — Contrairement à ce qu'est le vice, la vertu est le mépris du sentiment fonctionnel, le mépris du plaisir qui accompagne l'exercice des fonctions destinées à satisfaire un besoin : la continence, l'abnégation, la charité, la générosité, le dévouement, etc., sont des vertus.

La marche que nous venons de suivre pour préciser le sens de certaines expressions, marche qui nous a été imposée par le développement et la succession physiologique des phénomènes, nous conduit à une classification naturelle des éléments qui concourent à révolution de la vie cérébrale* Bien plus, cette classification existe déjà dans la description qui précède, comme nous le verrons tout à l'heure.

En cherchant à établir une classification naturelle de tous les éléments qui entrent dans la vie organique du cerveau, nous avons d'abord songé à suivre le plan que nous avions adopté pour faire rénumération de ces divers éléments, et par conséquent à les grouper en quatre classes selon qu'ils proviennent de la vie organique, de la vie fonctionnelle de nutrition, de reproduction et de relation. Cette méthode était très-simple ; mais, comme les classifications trop simples, elle présentait l'inconvénient d'être confuse et

de ne pas mettre sufOsamment en lumière les divers éléments que nous devions classer, ainsi que les liens qui les unissent entre eux. Cette considératipn était trop juste, et nous avons rejeté cette méthode.

Considérant alors que tous les besoins organiques sont le point de départ de toutes les impressions senties qui arrivent dans le cerveau, nous avons pensé qu'il nous était permis d*en faire la base de notre classification. En conséquence nous avons pris un à un tous les besoins organiques, et pour chacun d'eux nous avons déterminé : i* la passion qui correspond à ce besoin ; 2° la fonction destinée à le satisfaire ; 3<> le sentiment de satisfaction qui accompagne l'exercice de cette fonction; 4** le vice qui correspond à l'abus de ce sentiment fonctionnel ; 5° la vertu qui est t'oppose de ce vice.

On voit déjà l'avantage de cette méthode ; non-seulement nous sommes parvenu à énumérer et à grouper d'une manière logique tous les éléments de la vie cérébrale, mais encore à leur conserver les lieûs naturels qui les unissent entre eux ; de telle façon que, en voyant dans le tableau qui suit ces éléments groupés dans des cases particulières et cependant unis Naturellement d'une case à l'autre par leurs liens naturels, on peut s'imaginer voir la vie organique elle-même dont les éléments seraient représefatés par les signes du langage.

Classement naturel de toutes les impressions senties et provenant m

nOKS DES ORGANES nÉQE on BESOIN.

lo Organes a sécrétion ou A EXCRÉ- TION.

2<> Organes de la respiration et de la circulation,

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