juin
Ie'1 juillet- 5 juillet. 8,2 8,9 6,1 9,6
Colomba. Luknora. Bombay. Delhi.
6 juillet 10 juillet 8,7 9,2 7,2 9,9
Ce qui donne comme moyennes générales :
Viande crue (Colomba) 8,1
Viande à 60° (Luknora) 10,1
Viande cuite (Bombay) 7,2
Viande cuite et graisse (Delhi) 9,6
Moyenne générale de l'hypo-alimentation en été. 8,75
Ce chiffre est très voisin de celui que nous avons trouvé pour une alimentation normale (10,2).
Si nous considérons l'amaigrissement de ces animaux, 100 représentant leur poids initial, nous trouvons à la fin de l'expérience au 28 juillet :
Viande crue (Colomba) 91
Viande à 60° (Luknora) 53,5
Viande cuite (Bombay) 81
Viande cuite et graisse (Delhi). . . . 76,5
L'alimentation pour Luknora était manifestement très faible. Ce chien est mort d'ailleurs le 29 juillet. Pour tous les autres il était sensiblement égal ou, plus exactement, supérieur, quant à Delhi, nourri avec de la viande cuite et de la graisse.
Or nous voyons que ce n'est point cet animal qui a le mieux résisté à l'amaigrissement, mais, bien au contraire, le chien nourri à la viande crue dont la perte de poids n'était que de 10 p. 100, tandis que pour les deux autres elle atteignait 20 et 25 p. 100.
Influence de la nature de r alimentation sur la formation des réserves. — Si l'on cherche à se rendre compte de l'influence de l'alimentation sur les réserves qui se produisent dans l'organisme ou qui s'y consomment, nos expériences nous conduisent aux résultats suivants.
En prenant pour poids initial 100, les poids, à la fin de l'expérience, peuvent être représentés dans le tableau cidessous.
Nous ne tenons pas compte dans ces tableaux des chiens Hermione et Polynice, dont les pertes considérables de poids tenaient à un état pathologique évident et anormal.
Ce tableau nous montre que la viande crue est, de toutes les alimentations, celle qui semble favoriser au maximum l'engraissement.
VIANDE CRUE
VIANDE
VIANDE CUITE
avec
CUITE
et
PÂTÉE